Les « Buendia » de Los Espejos… 

 

Au mas Carlot, sur une quinzaine d’hectares, Celine Jacquet, jeune femme aficionada et passionnée de toros, a créé depuis peu son élevage de toros bravos…. Une réalité qui a commencé à prendre forme en 2011…. Son rêve d’enfant qui peu à peu se réalise…. Grace à sa passion mais surtout une volonté de tous les instants…. Et pour s’y consacrer elle a laissé de coté la compagnie de danses flamencas qu’elle avait créé à Redessan…. « Avec les toros, même en étant amateur, tu ne dois rien laisser au hasard, tu dois travailler comme les professionnels… » Et pour cela toute gamine elle a été gardian amateur dans une manade camarguaise, apprenant à faire des barrages, à manœuvrer les bêtes…. Car c’est elle qui fait quasiment tout sur sa propriété… Et tout est fait suivant les règles… Pas d’élevage sans des installations appropriées… Les cercados, les corrales, la placita de tienta…. 

 

A Benalup, au milieu des villages blancs, au bout d’un chemin goudronné, mais cabossé, se dresse au pied des contre monts la finca de Rehuelga, la propriété de Rafael Buendia. C’est là qu’elle avait amorcé sa conversion, qu’une belle histoire d’amitié et de confiance s’est établi, avec le ganadero mais aussi avec son mayoral. « Pour moi ça a été une opportunité que je ne pouvais même pas imaginer, même dans mes pensées les plus folles.. »

 

En 2011 arrive au Mas Carlot, quatre vaches de Pablo Mayoral via Turquay…. Denis Sanchez, qui officiait aussi comme mayoral chez les Fano, est à ses cotés, jusqu’au tragique accident de campo qui lui coutera la vie dans sa propre ganaderia…. Une plaque perpétuera sa mémoire sur le mur des corrales… En 2013 arrive le novillo et les becerras de Rehuelga, le mâle, Matajaca, tienté par Marc Serrano gagnera, en accord avec le ganadero, le poste envié de semental…. « Ici, c’est en quelque sorte un petit laboratoire pour Rafael Buendia…. Il profite de mes installations, m’envoie son mayoral pour suivre l’évolution de ses bêtes, moi je vais régulièrement chez lui pour m’enrichir de leur connaissance et apprendre, encore et encore et toujours… »… Il est encore là sur le pays avec six vaches approuvées mais dans quelques temps il va rejoindre son pays d’origine et c’est un autre semental de Rehuelga qui prendra sa place, un semental que Rafael Buendia prête aussi à la ganaderia de La Quinta…

 

Dans les cercados voisins, une dizaine de becerras à tienter l’année prochaine avec quelques « anciennes ». A coté avec le cabestro quelques jeunes mâles qui seront eux aussi à approuver….. 

 

Le 25 février dernier, à l'occasion de l'inauguration de sa placita de tientas,"La Extremeña", Céline Jacquet avait organisé un tentadero à charge de Rafaelillo, qui a tienté trois vaches et de Marc Serrano, qui a tienté, lui, une vache et un novillo. Une plaque a été apposée par les Amis de Los Espejos sur le mur de la petite arène….. Sur les burladeros le E couronné, fer de la ganaderia dont la devise grise et bleue, et celui de Rehuelga….. Ici tout est en train de naître, tout autour du Buendia de pure souche, autour de la pureté de l’état d’esprit d’une jeune femme qui ne se prends pas pour une ganadera mais qui en a l’esprit ancré en elle…. Et les années à venir devraient lui donner raison…. Elle qui à l’âge de cinq ans, sans aucun antécédents taurins, voulait élever des toros…. Trente ans plus tard elle le vit sur son petit nuage…..


 Rencontre avec Emilio de Justo 

 

Barbe grisonnante, Ludovic Lelong « Luisito » est venu à Mejanes avec son torero Emilio de Justo qui devait recevoir un trophée de l’UCTPRicard, celui de révélation 2016 chez les matadors de toros après ses prestations d’Orthez et Mont de Marsan… Un trophée qui fait écho à celui des chroniqueurs taurins du Sud-ouest. Un torero inconnu du coté méditerranéen du mundillo français… 

« Après ma désillusion en tant qu’apoderado avec Pablo Aguado, je m’étais promis de ne pas recommencer, du moins de sitôt. C’est lui qui m’a appelé en me demandant de l’aider….. Des amis communs, qui ont mis en place cette relation, m’ont aussi convaincu de tenter l’aventure…. Sans gros appuis, je ne pouvais et ne lui ai rien promis, sinon de faire le maximum…. » 

Le torero français fait rentrer l’extremeño à Orthez ou il coupe deux oreilles aux compliqués toros de Hoyo de La Gitana et de là il rentre en fin de temporada à Mont de Marsan et ou il triomphe à nouveau devant des Victorinos Martin…. Une ganaderia dont il est très proche, c’est là qu’il a donné ses premiers muletazos lors des tentaderos. Ces deux sorties à hombros devraient lui valoir plusieurs contrats toujours dans le Sud-ouest… 

« J’ai une petite touche pour lui par ici mais encore bien fragile et je préfère ne pas m’y avancer… » 

 Emilio Elias Serrano Justo, « Emilio de Justo » est né à Cáceres le 16 février 1983
Il se presente en public la premiere fois à
Valdecín, le 18 juillet 1998 avant de revetir son 1er costume de lumieres dans sa ville natale le 16 avril 2000. C’est dans ces même arenes qu’il fera ses debuts avec picadors le 20 avril 2002 aux cotés de 
Juan de la Reina d’Antonio Gálvez "Herrerita" et des novillos de Valdeolivas. Trois ans plus tard, le 26 mai 2007, il prend l’alternative à Cáceres avec pour parrain Alejandro Talavante et Cayetano pour témoin devant des  toros de Vegahermosa, une alternative qu’il confirmera un an plus tard à Madrid. Mais comme pour le gros du peloton, les années post alternatives vont s’avérer compliqué… En 2009 il coupe trois oreilles à Càceres et une à Madrid qui lui sert tout juste à y revenir l’année suivante pour son unique paseillo. En 2012 il s’enferme seul à Hervas en septembre pour relancer sa carrière…. Il coupe quatre oreilles dont deux à un toro de Victorino mais rien ne suit…. Un contrat à Lenguazaque en 2013 deux l’année suivante au tour de chez lui avec des succés importants, qui lui offrent de faire sept paseíllos en 2015 avec de trés probants resultats qui lui valent d’être designé par la Federación Taurina de Extremadura, meilleur  Matador de Toros de la Temporada 2015 en Extremadura… Et sa rencontré avec Luisito… 

-Emilio, cette corrida d’Orthez a été un tournant dans ta carriere… 

C’etait une corrida exigeante mais malgrés n’avoir que tres peu toréé, j’ai su resoudre  ses problemes et au final en triompher….  Et là tu t’apercois qu’en France, le public  te soutient et qu’il est reconnaissant de ton travail, de tes efforts… 

-Pour une premiere en France tu as seduit l’aficion… 

J’etais tres content mais pas pleinement satisfait, des toros de Hoyo de la Gitana compliqués qui ne m’ont pas permis de montrer mon toreo, celui que je ressens et que j’ai envie d’afficher pour aller encoré plus loin… 

-D’Orthez à Mont de Marsan en octobre, tu as demontré autre chose… 

J’ai pu bien mieux m’exprimer devant un grand toro de Victorino, un elevage qui donne de l’importance à ce que tu fait… 

-Apparemment tu es trés exigeant avec toi même mais comment tu qualifies ton toreo..? 

Si tu veux realiser tes revés et concretiser les gros efforts que tu fais au quotidien, il faut donner le máximum de soi, repousser ses limites et devant les toros, c’est un mínimum… Personnellement je me sens plus un torero artiste qu’un gladiateur avec une conception classique du toreo…Il faut aussi du courage et un bon bagage technique, ce qui m’a permis de m’en sortir lors de ses deux corridas importantes et en France ou elles ont valorisé mon image 

-Cette rencontré avec Luisito a été tres benefique pour toi…” 

C’est un garçon qui ne m’a rien promis mais qui, depuis le debut de notre relation a cru en moi et à fait de gros efforts pour me trouver des contrats, et je lui en suis tres reconnaissant. Aprés c’est à moi de les gagner ces contrats, les uns aprés les autres… Ses deux triomphes de l’an dernier devraient lui faciliter un peu la tache… Mais il faut aussi du temps et de la patience 

-Ces deux courses dans le Sud-ouest devraient t’offrir d’autres opportunités pour cette saison et te permettre de Monter en puissance… 

C’est sûr et c’est à Ludovic de les capitaliser et à moi d’assurer derriere, mais si tu veux vraiment sortir de cette situation et realiser ton reve, il n’y a que Madrid qui peut vraiment changer ta condition… En 10 minutes, tu peux passer de l’ombre à la lumieres…. Et je crois qu’une opprtunité pour retourner à Las Ventas est envisagée en fin de temporada…. Et aujourd’hui, je pense etre pret pour Madrid 

En attendant souhaitont lui de nouveaux triomphes des deux cotés des Pyrennées tout en esperant le decouvrir enfin par chez nous ou un certain rafraichissement est toujours benefique, voir Octavio Chacon l’an passé à Ales… A 34 ans et aprés de longues années de galere il peut reussir. En tout cas Luisito y croit dur comme fer… 


A la decouverte du campo bravo français....

Toros de Pourquier & raphael chaubet

C'est 1994 qu'un jeune avignonnais entre dans le paysage taurin français ; Rafael Santos…. Prés de 20 ans plus tard on le retrouve éleveurs de toros bravos, à la tête de deux fers… Toros de Pourquier et Raphael Chaubet….



 ....Tout petit son grand-père le menait à Arles voir des corridas jusqu'au jour ou Chamaco à provoquer un traumatisme profond dans la vie de ce garçon d'Avignon…. Il s'est mis à rêver de devenir torero…. Il rentre au Centre Français de Tauromachie de Nîmes dans la même promotion que Julien Miletto, Jonathan Veyrunes, Camille Juan sous l'apodo de Rafael Santos… Il torera ainsi en novillada sans picadors avant d'arrêter cette expérience. Il est bien plus intéressé par le toro que par une hypothétique carrière en habit de lumières… Son envie de toréer, plus par plaisir, il l'assouvit au sein des Aficionados Practicos d'Hervé Galtier et celle d'élever des toros bravo, en achetant en 2013 la ganaderia de J.M. Pourquier d'origine Miranda de Pericalvo et Gerardo Ortega.  

Il les installe sur les 27 hectares du Mas de La Grande Rougnouse, sur la route des Salins de Giraud à Arles favorisant l'élevage extensif et bio tout en respectant le caractère sauvage des bêtes qui se nourrissent uniquement de l'herbe des prairies du mas ou du foin fauché localement. 

Le bétail est combattu à deux ans en becerrada avec ou sans mises à mort et donne satisfaction. Mais pour le jeune éleveur, atteindre l'idéal, passe par un investissement supérieur. En 2015 il achète un lot de vaches et un semental du fer de Parladé, de pure souche Juan Pedro Domecq et créait son second fer : Raphael Chaubet. Il doit aussi augmenter son campo. Francis Colombeau, qui prend sa retraite, lui loue ses 30 hectares au Sambuc, à quelques kilomètres de là.  

Avec Thierry son gardian, il s'installe progressivement dans le cadre qu'il s'est fixé, aménageant rationnellement ses terres et leurs installations en espérant grandir encore un peu prochainement…. 

" Si j'ai choisit la ganaderia de Parladé, c'est parce qu'elle à, a mon avis, toutes les qualités du toro de lidia…. De la noblesse mais pas celle fade et docile, de la bonne caste aussi avec bravoure… En 2015 elle a été la triomphatrice à Madrid… " 

Le chemin est encore long mais avec l'aficion qui l'habite, Raphael Chaubet s'est donné tous les atouts pour y parvenir….

 


La ganaderia El Campo

 

C’est sur une vingtaine d’hectares, dans le marais des Chanoines à Raphèle, près d’Arles que paissent les 80 bêtes de Virgile Alexandre… du marais mais aussi des prés que se partagent les deux lots. Le premier est celui de l’élevage de Jean Gauthier qu’il a acheté, le second est formé des dernières bêtes de la ganaderia Piedras Rojas d’origine Marquis de Domecq qu’il a acquis auprès de Patrick Laugier.

Dans les années 70 Jacques Alexandre et son comparse Raoul faisaient un tabac dans toutes les arènes avec leur valise magique, une époque bénie pour la charlottade taurine…. De sa valise, Jacques a donné une énorme

aficion à ses deux fils. Fabien est aujourd’hui ganadero avec le fer de La Pampa (origine François André) et Virgile a monté son propre élevage il y a six ans qu’il installa tout d’abord en Camargue, en face des Bernacles avant de

transhumer en Crau… Mais avant d’en arriver là il s’est essayé au raset, au toreo, fait le gardian dans une manade camarguaise, le vaquero chez F.Colombeau, histoire de s’imprégner des méthodes d’élevages…

 

Jean Gauthier avait créé sa ganaderia en 1980 avec un semental d’encaste Vega-Villar acheté chez Barcial et un lot de vaches de Juan María Pérez Tabernero Montalvo d’origines Vicente Martínez croisées avec du Domecq. “C’est pour retrouver le sang des “patas blancas” que j’ai choisit de lui acheter son élevage.” L’ancien ganadero Gilbert Aymes est ici un peu chez lui et tient le rôle de mayoral. Et cet encaste il le connait sur le bout des doigts

apportant son expérience au jeune éleveur.

 

Le premier semental de la casa se partage les 25 mères d’origine Vega Villar.... “Je travaille en priorité sur les caractéristiques de cet encaste... C’est vrai que nous sommes un peu éloignés du type morphologique, mais ça, ça viendra plus tard... d’abord la caste. ” Les premiers produits ont été combattus dans des spectacles mineurs, à Vergeze, Ceret, Fos et à Vauvert où le 20 mars, deux becerros sur les quatre furent honoré d’une vuelta posthume, confirmant le choix de la sélection... “Le macho tienté en matinée, lui n’a pas été bon du tout...” Peut être que ses toros ne sont pas du matin... Il lui reste trois becerros et l’an prochain, cinq mâles de deux ans seulement à voir....

Ici Virgile Alexandre partage sa passion avec sa famille, ses proches, Jeremy, Ludo, Aziz, Julie sur lesquels il peut compter et bien sûr Gilbert Aymes.

Et pour rentabiliser un peu son investissement il pratique la vente directe au particulier de la viande de ses toros et ses installations permettent d’organiser des journées camperas, même si ce n’est pas la priorité pour ce jeune éleveur passionné… Pour lui, le Graal, c’est d’élever et de présenter des

toros bravos… 


La Ganaderia La Cravenque

 

Jacques Brel chantait « les toros s’ennuient le dimanche.. » Ceux de cet élevage ont de quoi passer de belles journées entre le golf de Saint Martin de Crau et la multitude de pêcheurs qui occupent les berges de La Chapelette… ou regarder passer les véhicules au lieu des trains.

Profitant de la sortie au campo du club taurin La Querencia, nous avons pu nous intéresser d’un peu plus prés à cet élevage atypique…. C’est en effet au milieu des années quatre vingt dix qu’une association, l’APRB, voit le jour à St Martin de Crau dans le but de défendre la race brave, en l’occurrence celle d’Urcola, aujourd’hui en voie de

disparition. R. Berlandier, M. Sambain, M. Priaulet…. Et quelques autres aficionados de Crau s’investissent dans ce projet…. Une vingtaine d’hectares leur sont alloués à La Baisse du Raillon et les premières bêtes arrivent dont certaines, avec succès sous formes de paillettes, l’un des sementales qui était toujours en service en etait la preuve.

 

Félix Urcola, banquier de Bilbao était aficionado et ami intime du torero « El Espartero ». Il créa son propre élevage de bravos en 1902 avec des vaches et toros de José Antonio Adalid, d’origine Conde de Vistahermosa en misant sur la présentation et la puissance, lui valant d’entrée d’être adopté par les arènes de Madrid. Au décès de Félix Urcola en 1918, la ganadería est racheté par Francisco Molina y Arias de Saavedra qui y rajoute un étalon du Conde de la Corte donnant d’excellents résultats. Revendu en 1928 à Eduardo Pagés, qui la cède en 1930 à José Maria Galache. La ganaderia entre alors dans une profonde mutation et devient une ganaderia pour figuras (de

l’époque). De la noblesse mais surtout une grande bravoure ce qui leur vaut de grands triomphes dans les années 40 et 50 avec Dominguin et Ordoñez entre autre jusqu’aux années 70 ou il y eu une évolution dans le toreo, mettant à l’écart la plupart des élevages réputés jusqu’alors. L’élevage restera dans les mains de la famille Galache à laquelle Victorino Martin en rachètera une grande partie en 2002 les bêtes d’encaste Urcola, étant alors en voie de disparition du marché taurin.

 

L’association d’origine a été dissoute et aujourd’hui ils sont trois à posséder les parts de l’élevage, François Roux, Guillaume Vallat et bien sur René Berlandier qui, très lié d'amitié avec Victorino Martín, a pu récupérer chez ce dernier, il y a cinq ans deux sementales d'origine pure Urcola. Trois étalons, 25 vaches de ventre issues d’une sélection très stricte et cette année la plus grosse camada de mâles depuis la création de l’élevage... Une quinzaine, se partagent les cercados. Des novillos qui seront combattus entre deux et trois ans et cette année, c’est grâce à l’amitié qui les lie à la famille Turquay qu’ils auront un peu plus d’ouverture. Didier Allemand en est le mayoral et sa passion ressort dans tous ses propos…

 

-« C’est un vrai plaisir d’être au près de ces bêtes, moi j’y viens tous les jours, mais c’est une véritable passion qu’on partage en famille et avec une bande de copains, toujours présents pour effectuer les taches du campo… ». Sacha et Laurent font partis de ces « amateurs » qui répondent présents en toute occasion, même pour faire

des grillades ou une paella…. Une petite arène de bois est équipée de couloirs et de poste d’embarquement mais le « pelo » préfère aller tienter à l’extérieur. « Généralement on va chez Gilbert Ayme et actuellement c’est

Javier Cortes qui s’y colle…. L’an passé on a fait tienter cinq becerras à Frascuelo et ça restera comme un moment privilégié pour la ganaderia… » La devise Blanc et Bleu flottera au moins dans quatre arènes cette saison…. Un becerro à Gimeaux pour la première épée de Tristan Espigue… A Vauvert pour deux novillos lors du 9° Printemps des Jeunes Aficionados, d’autres de nouveau à Gimeaux le 6 juin pour le festival des encastes minoritaires et à Eyguières le 14 juillet… -« Chez nous, comme vous pouvez le voir, c’est herbe, foin et en complément un peu de paille… On veut ne présenter que des bêtes en conformité avec leur morphologie naturelle… »

Et si dans les ruedos, ils restent encore assez irréguliers de comportement avec leur fond de caste et de bravoure, ils le compensent par leurs propriétés physiques… A l’orée d’une temporada 2016 importante pour La Cravenque on suivra avec attention les sorties des Urcola à la recherche de leur lustre perdu. Rien que l’idée de vouloir le faire mérite un grand coup de chapeaux

 

Pour le jeudi de l'ascension Elevage passion a fêté ses 20

ans, marquant les veaux de l'année de la ganaderia La Cravenque. 20 ans et aujourd’hui menacé de disparition

avec l’obligation de quitter ces terres et d’en trouver d’autres, rapidement….