DAX : LE MANIFESTE

 

 De Madame le Maire et des Elus du Conseil municipal de Dax, signataires du Président et des Membres de la Commission Taurine Extra-Municipale de Dax du Président et des Membres de la Commission Extra-Municipale « Course landaise » des co-Présidents et des membres de la Commission Extra-Municipale « fêtes populaires » signataires des Présidents et Membres des Peñas et Clubs taurins dacquois

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 POUR LA DEFENSE DE NOS TRADITIONS, DE NOTRE CULTURE ET DE NOTRE PATRIMOINE CONTRE L’INTERDICTION DE L’ACCES DES MINEURS AUX CORRIDAS

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 Dax est une des places taurines les plus prestigieuses de France, d’une importance reconnue dans les milieux taurins français et espagnols. L’histoire de la ville est étroitement liée à la culture tauromachique ; les corridas, tout comme les courses landaises, qui chaque été drainent des dizaines de milliers de spectateurs dans des arènes centenaires, sont le cœur d’une feria de renommée nationale.  Cette tradition taurine et festive est très fortement ancrée dans la culture des  Dacquois et, au-delà, participe à l’identité d’une ville, d’un département, d’une région. Elle contribue aussi fortement à l’activité économique et à l’attractivité touristique de notre territoire.

 

Méconnaissant cette réalité, deux Députées de la majorité parlementaire envisagent de présenter au vote de l’Assemblée Nationale un projet de loi visant à interdire aux mineurs de moins de 16 ans l’accès aux spectacles de corrida. Il s’agit là, sans nul doute, d’une nouvelle attaque insidieuse visant à remettre en cause, à terme, l’ensemble des spectacles taurins. Dans ce contexte, les signataires tiennent à rappeler que la culture taurine est un droit fondamental reconnu par la convention de l’UNESCO sur la liberté et la diversité des cultures.

 

Dans notre démocratie, il n’est pas acceptable que la suppression d’une liberté se fasse de façon autocratique. Car, s’il y a une vérité qui ne fait pas débat, c’est celle de la liberté. Au nom de quoi un parent se verrait-il privé de la liberté de partager et de transmettre à son enfant l’intérêt, et parfois la passion, qu’il porte à la tauromachie ? Devrons-nous accepter demain que le législateur, au nom d’une pensée dogmatique et d’une volonté d’uniformisation, interdise à des parents d’accompagner leurs enfants à tel spectacle artistique ou sportif ? N’y a-t-il pas pour nos gouvernants des sujets plus préoccupants pour assurer la protection de nos enfants qui subissent les violences multiples de notre société, les informations télévisées avec leur lot quotidien de guerres, d’attentats, l’exposition aux réseaux sociaux ou encore l’accès aux déviances d’Internet et à leurs images sordides ?

 

Au-delà de toutes les caricatures concernant la corrida, qui n’ont d’autre but que de mettre à mal notre culture, nos traditions et notre patrimoine, il faut rappeler quelques vérités : la France est riche de la diversité de ses régions, de  ses modes de vie, de son histoire. Elle est riche aussi de ces valeurs essentielles que sont la démocratie, la tolérance, le respect d’autrui qui, au-dessus de nos différences, fondent le « bien vivre ensemble ».

 

En conséquence, les signataires dénoncent l’initiative des deux Députées précitées. Ils s’engagent à soutenir nos traditions taurines et festives, à défendre la transmission de cette culture aux plus jeunes et demandent instamment au Gouvernement et à la majorité parlementaire de mettre un terme à une proposition de loi jacobine et liberticide.  Les signataires s'associent à l'appel au rassemblement devant la mairie de Dax, le dimanche 13 octobre, à partir de 10h00.

 

Le Conseil municipal de Dax, Commission taurine, la Commission course landaise de Dax, la Commission des fêtes populaires de Dax, les Peñas taurines et clubs taurins de Dax


La Coordination des Clubs Taurins de Nîmes et du Gard, qui représente une trentaine d’associations d’amateurs de tauromachies, vient d’apprendre dans les colonnes du journal local qu’un quarteron de députés appartenant à votre groupe parlementaire s’apprêterait à déposer une proposition de loi afin d’interdire l’accès des corridas aux  moins de 16 ans.

Nous ne sommes pas dupes et savons que derrière cette initiative néfaste se cache l’influence des groupuscules activistes anti-taurins, animalistes, et autres végans de tous poils, dont nous avons à supporter en permanence les outrances, les menaces et les insultes, et qui voudraient voir imposer par la contrainte leur manière de penser et  de concevoir le rapport homme-animal. Bien que ce genre d’initiative ait déjà existé dans le passé nous ne sous estimons pas cette atteinte à notre liberté de pensée qui s’attaque ainsi à l’exercice même de notre parentalité et à la faculté que nous revendiquons, d’aborder avec nos enfants les notions de bien et de mal, de douleur et de souffrance, de courage et depersévérance, de vie et de mort, et des valeurs qui justifient l’engagement jusqu’au sacrifice suprême. Certes, nous n’ignorons pas que dans notre société «virtualisée» à tous ses étages, y compris dans la sphère politique, il n’est pas bien vu de parler de ces questions pourtant fondamentales, parfois dérangeantes pour les adultes, et que la tauromachie oblige à aborder avec les enfants.

Nous ne sous estimons pas également la puissance destructrice de l’État lorsqu’au nom de la «République, une et indivisible» il s’autorise à agir auprès des générations futures pour faire disparaître les traditions locales.

Il nous paraît évident qu’en voulant s’introduire dans la conscience du citoyen et dans son libre arbitre, la République que nous chérissons va bien au-delà du contrat social qu’elle s’est fait un devoir de préserver avec pluralité, justesse et équilibre.

Alors que tous les jours, les jeunes générations sont confrontées aux drames et séparations de parents, aux violences conjugales et familiales, à la violence gratuite des jeux vidéos, d'internet, et de la télévision, à la pornographie accessible en un clic, à la drogue en libre circulation et à toutes les formes de harcèlements susceptibles de miner durablement leur personnalité, il nous paraît grotesque de légiférer sur le prétendu traumatisme, jamais démontré par les faits, que constituerait l’accès à un spectacle partagé en famille autour de valeurs et de traditions communes.

En tant que représentants élus de notre département, et quel que soit par ailleurs votre position personnelle sur les spectacles taurins, nous vous demandons de rejoindre votre glorieux prédécesseur Gaston Doumergue, et de vous opposer à cette initiative, en démontrant ainsi que les minorités culturelles ont encore une place possible au  sein de notre République. En ces périodes de futures échéances électorales, où nous serons attentif à votre positionnement, nous vous invitons à venir en discuter sereinement lors de vos retours hebdomadaires dans vos circonscriptions, le vendredi  11 octobre prochain à 19h00, en toute fraternité républicaine.

 

Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs les Députés, l’expression de nos respectueuses salutations.

 

La Coordination,


Lettre de Sébastien Castella à la Députée Aurore Bergé

 

 Chère Mme Bergé. Je vous adresse ces quelques lignes avec autant de respect que de colère après avoir pris connaissance de votre aberrante proposition d’interdire, en France, l’entrée des mineurs aux corridas. Vous donnez des leçons à propos de culture et ce n’est pas à moi « simple » torero de le faire. Ce qui m’en empêche ? En premier lieu le respect, celui que vous nous refusez, que vous refusez à ceux qui ont voué leur vie à la tauromachie, à ceux qui ont choisi, en toute liberté, d’apprécier cette manifestation culturelle, au grand nombre d’artistes et d’acteurs culturels qui ont
trouvé dans la tauromachie une source d’inspiration pour leurs œuvres. Sans doute vous ne saisissez pas l’art de la tauromachie… C’est d’autant plus dommage que, députée, vous assumez la charge des affaires de l’éducation et de la culture où l’on remarque votre particulière sollicitude pour le cinéma, passion que nous avons en commun.
Cependant, même si vous n’êtes pas sensible à toutes les cultures, je veux croire que, comme véritable française, vous êtes profondément attachée à la devise Liberté, Égalité, Fraternité que nous portons bien haut. Donc, en tant que citoyen français, je revendique la liberté. Liberté de penser, liberté de choisir mon travail et mes goûts et, surtout, liberté de choisir quelle éducation je dois donner à mes filles. Alors, vraiment, dans le berceau de la liberté et comme porte-voix d’un parti qui la prône vous voulez
enlever aux parents celle d’éduquer librement leurs enfants ? Vous voulez, d’un coup de plume, éliminer cette liberté pour laquelle vos propres parents se sont battus en mai 68 ? Oui je dis éduquer. Parce que, pour ce qui me concerne, la tauromachie a été une école de la vie et une éducation. Assurément, madame Bergé, ma vie n’a pas été un chemin bordé de roses. Et tandis que d’autres enfants rêvent d’être footballeurs ou astronautes ou comme le personnage de Sylvester Stallone que votre propre père a
doublé dans la version française du film, pour moi, mon salut fut de ressembler aux toreros considérés comme des super héros vêtus de lumières.
Parce que, dans ce chemin pour me trouver et devenir également ce super héros, j’ai acquis des valeurs, je me suis éduqué, je me suis cultivé, je me suis discipliné et j’ai rencontré des personnes magiques dans tous les domaines, de la littérature à la peinture, en passant par la photographie, le cinéma, le sport et la politique. Savez-vous, madame Bergé, combien de gamins ont été sauvés de l’exclusion sociale et de la délinquance dans les écoles taurines de Nîmes, Arles, Béziers pour ne citer que celles-là ? Vous ditesque les enfants ne peuvent assister à la corrida parce qu’on y voit la mort en vrai. Je vous conseille, en toute humilité, la lecture brève mais intense de « Cinquante raisons de défendre la corrida » de notre compatriote Francis Wolf. Il y parle de la tauromachie comme école du respect. Il y évoque aussi le soi-disant « trauma » dont seraient victimes les enfants présents à une corrida. Et bien « n’importe
quoi peut traumatiser un enfant. En particulier la violence muette, aveugle et absurde, à laquelle on ne peut donner ni sens ni raison. » Ce n’est pas moi qui l’affirme. C’est monsieur Wolf, philosophe réputé, professeur émérite à l’école Normale Supérieure de la rue d’ Ulm.La violence dépourvue de sens et de raison c’est, par exemple, celle à quoi les enfants sont exposés sur les réseaux sociaux grâce aux portables qu’ils manipulent mieux que moi et peut-être mieux que vous.
Va-t-on interdire les réseaux sociaux ? La loi va-t-elle y exiger un contrôle parental ? Non, à l’évidence.
Attaquer la tauromachie est politiquement plus correct. Et plus rentable. Ce que, sans doute, vous pensez. Mme Bergé vous sautez dans l’arène de la polémique pour tirer un revenu politique de la présence de deux ministres aux arènes de Bayonne. Permettez qu’on fasse de la politique vraie et, bien qu’ils ne soient pas de votre parti, parlez avec eux. Demandez leur combien ils ont vu d’enfants sur les gradins et autour des arènes. Inutile de les compter. Ils n’auraient pas pu. Je vous assure qu’il y en avait des centaines. Et, savez-vous ? Ce sont des enfants comme les autres. À la rentrée des classes ils iront au collège, ils joueront avec leurs amis, ils étudieront, ils feront leurs blagues, ils renâcleront pour faire leurs devoirs et rêveront éveillés sur leur futur d’adulte. Un, qui sait ?pensera à devenir torero. Ou pas. Seul le temps le dira. Mais, Mme Bergé, vous n’êtes pas quelqu’un à vous opposer à l’avenir. Ne soyez pas complice de ce crime culturel qui veut faire disparaitre ce qui est différent. Soyez libre. Et, si vous ne le pouvez pas, ce que, croyez moi, je peux comprendre, laissez les autres l’être.


Bien à vous, Sébastien Castella Torero


Mont de Marsan : Suites….

 

 Mont de Marsan vient de présenter les mesures qui seront prises afin d'améliorer le fonctionnement et l'organisation des corridas des Fêtes de la Madeleine 2020 qui se dérouleront du 22 au 26 juillet. Cette décision fait suite aux très vives réactions exprimées par le public des arènes du Plumaçon durant la dernière corrida des Fêtes de la Madeleine 2019.

Charles Dayot, Maire de Mont de Marsan vient de présenter les mesures qui seront prises afin d'améliorer le fonctionnement et l'organisation des corridas des Fêtes de la Madeleine 2020 qui se dérouleront du 22 au 26 juillet 2020. Cette décision fait suite aux très vives réactions exprimées par le public des arènes du Plumaçon durant la dernière corrida des Fêtes de la Madeleine 2019. 

Après avoir rappelé les moments forts qui ont marqué l'édition 2019 :

– une affluence exceptionnelle dans les rues de la ville,

– une ambiance festive, conviviale et musicale portée par 40 bandas et plébiscitée par les habitants et les visiteurs venus nombreux,

– un feu d'artifice de très haut niveau,

– un temps fort culturel marqué par le succès de l'exposition Toreart et la venue Domingo  Zapata, l'artiste qui a réalisé l'affiche officielle des fêtes et une fresque monumentale dans les coursives des arènes du Plumaçon,

– le développement de la fête de jour,

– les bons résultats en matière de maintien de la sécurité des personnes et des biens.

Charles Dayot a exprimé sa volonté de reconstruire un projet taurin partagé avec l'afición montoise : « La corrida du dimanche a quelque peu terni le bon bilan global de la Madeleine 2019. Je ne peux ignorer les critiques, les déceptions, mais aussi les propositions qui ont pris une ampleur inégalée depuis 10 ans. Comme si une grande partie de l'afición montoise voulait peut être nous dire qu'un virage devait se prendre, un changement de cycle devait s'opérer. J'ai également entendu un souhait collectif des peñas d'être davantage écouté et impliqué dans les choix impactants notre feria».

Après de multiples échanges avec les élus de la Régie des Fêtes, au premier rang desquels Bertrand Tortigue son président et Pascale Haurie sa vice-présidente, les membres de la Commission Taurine Extra Municipale (CTEM), le monde taurin, le prestataire actuel Marie Sara et l'ensemble des peñas taurines montoises, 3 leviers importants d'action ont été identifiés par le Maire de Mont de Marsan :

– le mode de gestion et la relation avec l'empresa prestataire

– le fonctionnement, le périmètre d'action et la gouvernance de la Commission Taurine

– l’implication et la participation des aficionados dans le choix des cartels, la représentation des  peñas et aficionados

Leur intention est double :

– élargir et ouvrir le mode de fonctionnement à l'afición

– proposer de la nouveauté dans le fonctionnement en le testant sur une année de transition, en 2020

 

Les principales décisions annoncées

 

1) Le non renouvellement du contrat passé avec la sociéte KIKA représentée par Marie Sara confier cette mission à Jean-Baptiste Jalabert et Alain Lartigue, par le biais d'une union temporaire d'entreprises, dans le cadre d'un marché négocié et allégé de prestation de service.  Le choix de ne pas relancer un appel d'offre classique permettra :

– de donner plus de poids à la Commission Taurine élargie qui aura un rôle plus important sans pour autant être en mode de gestion directe

– de ne pas engager la collectivité et sa Régie sur un marché qui irait au-delà de l'échéance des municipales prochaines.

Ce marché négocié est, dans son contenu, sans commune mesure avec le marché actuel, il comprend moins de composantes pour ne pas diluer les missions du prestataire (communication, recherche de partenariat...). La partie taurine étant essentielle.

2) Modifier la composition, le nombre de membres et la gouvernance de la Commission Taurine Extra Municipale qui passera de 4 à 8 membres

5 membres désignés

- Christophe Andiné qui était jusqu’à présent président de la commission taurine du  Cercle Taurin Vicois, commerçant depuis de nombreuses années à Mont de Marsan où il réside

- Romain Laborde en charge des arènes du Plumaçon et chiquero de nos arènes

- Pedrin Sevilla, ex banderillero

- Didier Godin, ex novillero

- Pascal Darquié, organisateur de la novillada de Saint-Perdon

1 membre élu représentant le Maire - Pascale Haurie, conseillère municipale, vice-présidente de la Régie et aficionada

2 membres représentant les peñas (à désigner par les peñas) renouvelables chaque année

Le ou la présidente de cette Commission Taurine sera choisie par ses membres

3) Intégrer des représentants des peñas à la CTEM et leur permettre ainsi de participer à l'instance décisionnelle

Fin du Conseil Consultatif Taurin

Désignation d'un ou deux membres de la CTEM en charge de la relation avec les peñas et l'animation des réunions des peñas

Mise en place de 3 réunions des peñas avec présence de membres de la CTEM et du prestataire.

Objectifs :

– En septembre/octobre: debriefing sur la temporada passée et propositions de cartels  (ganaderias, toreros)

– En janvier : point sur les validations de cartels

– Fin mars : ajustements avant annonce des cartels

Mise en place de groupes de réflexion thématiques inter-peñas pour proposer des pistes d'amélioration à la CTEM

En conclusion, Charles Dayot a souhaité revenir sur les 10 années de collaboration avec la Société KIKA et plus particulièrement avec Marie Sara : « je voudrais témoigner ici du fait que Marie Sara ne porte pas la seule responsabilité des déceptions de cette dernière feria. Nous ne devons jamais oublier que durant ces 10 années et après des débuts difficiles, nous avons eu de belles ferias comme en 2012 avec Jazmin, en 2013 avec Ivan Fandiño, en 2017 avec Juan Bautista face aux La Quinta... Les compétences professionnelles de Marie Sara, associée à Simon Casas ne doivent pas être remises en question, mais le besoin de changement porté par un grand nombre d'aficionados, y compris majoritairement hors peñas, doit être pris en compte.

En ce qui me concerne j'ai pu apprécier les relations respectueuses avec ce prestataire depuis que je suis Maire, même si des points auraient pu être améliorés ».

Il a également tenu à rappeler le rôle, le dévouement et la compétence technique de Guillaume François à qui il a proposé de rester membre de la CTEM après avoir démissionner de sa présidence. Devant son refus et après de nombreuses consultations, le Maire de Mont de Marsan a accepté la démission qu'il lui avait adressée très rapidement après la feria. « J'ai pu travailler avec Guillaume  François durant les deux dernières Madeleine ; je dois ici témoigner de son engagement bénévole sans faille. Sa récente lettre démontre son honnêteté intellectuelle et sa capacité à assumer, en partie, la responsabilité des déceptions de cette année » a précisé Charles Dayot.

Lettre ouverte d'A Los Toros remise hier à M. Dayot, maire de Mont de Marsan

 

 Monsieur le Maire,

 

Suite aux dernières éditions des Fêtes de la Madeleine, nous pensons nécessaire (par ordre de priorité) :

- Que la Commission Taurine et son président démissionnent.

- De mettre en place une CTEM vraiment représentative des aficionados, garante de l’image de notre ville, présidée par un élu municipal (et de dissoudre le Conseil Consultatif).

- De relancer au plus vite un nouvel Appel d’Offres pour nos arènes ; le cahier des charges insistant bien sur le fonctionnement : une Commission Taurine décisionnaire et un prestataire de service... à son service. Faut-il revenir sur la présentation défaillante de trop nombreux toros qui font de Mont de Marsan une arène de seconde zone ? Sur le choix des Nuñez del Cuvillo, répétés années après années, malgré leurs piètres prestations ? Du fameux équilibre des goûts, réclamé à cors et à cris, et que nous n’obtenons pas ? Faut-il revenir sur les fautes professionnelles incroyables que nous découvrons lorsqu’aucun membre de l’organisation n’assiste à l’embarquement des toros de corridas qu’il faut un an à préparer ?

Voilà un mois que Madeleine 2019 s’est achevée. Dans la tristesse mais aussi la colère. Les aficionados montois, au-delà d’une légitime déception (taurine), se sont sentis trahis. C’est le fonctionnement qui est aujourd’hui remis en question et, quel que soit le nombre des socios de notre Peña, nous nous sentons plus que jamais représentatifs de l’ensemble du public du Plumaçon. L’attitude des personnes de votre équipe (Régie / CTEM / Empresa) a été tout simplement inacceptable : gestes obscènes, de menaces, mépris… Sans parler de l’inadmissible départ des responsables avant la sortie des toreros lors de la corrida finale. Vous comprendrez que la rupture avec les aficionados est largement consommée. Et n’est pas réparable.

Monsieur Le Maire, le bilan de la Madeleine ne peut plus reposer sur le seul taux de remplissage, argument seulement économique qui ne doit plus faire obstacle à une vraie réflexion et une vraie recherche de solutions. A un vrai projet commun basé sur le respect fondamental et permanent du public. En matière tauromachique, l’image de notre ville ne peut plus reposer sur des épaules si arrogantes ou des petites techniques de communication (les alguazils n’ont pas dans la vraie tauromachie un rôle décoratif).

Dimanche 25 août, nous participerons volontiers à la réunion des clubs taurins que vous avez souhaité tenir, dans la mesure où elle sera le point de départ d’un travail d’échange, d’écoute, de refondation et de reconstruction de l’identité de notre Madeleine. Il faudra remettre le Toro au centre de nos préoccupations ; mettre une à une les problématiques sur la table, et y apporter réponses et solutions.

 

Dans l’attente de cette rencontre, recevez M. Dayot, l’expression de mes meilleurs sentiments.

 

Pour la Peña A Los Toros La Présidente Dominique Desplats.

 

Lettre ouverte

 

J’écoute les critiques. Je n’y suis ni sourd ni insensible, sauf lorsqu’elles sont caricaturales et excessives, devenant alors, selon le mot de Talleyrand, insignifiantes.

J’assume, à titre entièrement bénévole, la présidence de la Commission Taurine de Mont de Marsan depuis 2008.

À ce titre, j’ai travaillé du mieux que j’ai pu, depuis 2008, en donnant tout mon temps, mon énergie et ma passion pour redonner un maximum de lustre à notre Feria, à remettre Mont de Marsan et la Feria de la Madeleine dans le circuit international des grandes ferias, à une place qu’elle n’aurait pas dû quitter.

Rappelons-nous, objectivement, la situation d’avant 2008…

J’ai mené ce travail, avec les membres de la Commission Taurine, toujours en respectant l’identité de nos arènes, qui a toujours été, et restera, une feria « mixte », devant mêler torisme et figuras, dans un équilibre toujours délicat à atteindre.

J’ai essayé aussi, toujours en conservant l’essence de la corrida, d’explorer des pistes pour moderniser ce spectacle taurin qui devra nécessairement évoluer pour rester en phase avec son époque. Car je suis convaincu qu’on ne construira pas la Tauromachie de demain en restant ancré dans le passéisme, en regardant dans le rétroviseur et en refusant toute évolution, évolutions absolument nécessaires en matière artistique. Mais je me considère surtout comme un aficionado parmi les aficionados.J’étais abonné au Plumaçon bien avant d’être nommé président de la commission Taurine et je m’honore de continuer à régler mes deux mêmes abonos, et ce depuis ma prise de fonctions.

Le feria 2019 n’est pas une réussite artistique, c’est un fait.

Même si nous avons travaillé pendant une année à monter ce qui était, sur le papier, « une des ferias les mieux pensées de France » (dixit Zocato dans le journal Sud-Ouest).  Il est cependant caricatural de prétendre que la majorité des lots n’était pas bien présentée.  Les La Quinta, les Luis Algarra, les Fuente Ymbro correspondaient tous à leur type zoo-morphologiques et étaient dignes d’une arène de première catégorie.  Les toros de Nuñez del Cuvillo également, même si nous avons eu le désagrément d’un toro qui s’est abîmé les pitones après avoir été enfermé dans les chiqueros (et qui a été changé de ce fait). 

Dans chaque lot, il y avait des toros permettant aux toreros de triompher.  Les trapíos sont conformes, les poids réglementaires sont respectés.

L’ensemble des membres de la Commission Taurine travaille de façon entièrement bénévole, toute l’année, pour composer des cartels les plus attractifs et présenter les meilleures corridas possibles pour satisfaire notre public. Imaginer le contraire serait ridicule. Mais la Commission Taurine n’a pas de rôle dans le déroulé du spectacle et le rendu artistique final. Cela appartient au jeu des toros, aux toreros et à l’alchimie qui se produit avec le public.

La corrida de Victorino Martin a grandement déçu les aficionados.

En premier lieu, au nom de l’organisation, je leur présente nos excuses car le spectacle et la présentation de trois toros n’ont pas été à la hauteur de leurs espérances, et ils ont pu se sentir floués.  Je leur dois des explications, et je vais les livrer, en totale transparence.  Nous avons supervisé le lot au Campo trois fois.  Les deux dernières visites sont positives : les toros ont bien pris et leur morphologie est correcte.  Il n’y a en Juin aucun problème de trapio.

J’ai négocié avec Victorino l’embarquement de 7 toros (alors que Victorino refuse d’embarquer plus de 6 toros en général) pour qu’on puisse être sûr de sortir une corrida complète quoi qu’il arrive (blessure dans les corrales ou autres).

L’éleveur nous a demandé expressément d’embarquer son lot pour qu’il arrive le plus tard possible à Mont de Marsan, et nous avons accepté cette exigence. La commission Taurine a embarqué les lots de la feria entre le 11 et le 12 Juillet ( comme elle le fait systématiquement), mais pas celui de Victorino puisque ce dernier embarquement a eu lieu, à la demande de l’éleveur, le mardi 16 Juillet au soir (date qui coïncide avec le début des fêtes et le Concours Landais)

Cependant, le fait de ne pas y être en personne n’est pas une faute en soi car nous avons envoyé Florito, le veedor de nos mandataires Simon Casas et Marie Sara, qui est aussi le veedor des arènes de Madrid, la première arène du monde, et qui a bien embarqué la corrida prévue (les 7 toros reseñés).

Il ne nous a pas immédiatement informés que deux toros ont déjà perdu du poids alors que s’il nous avait alerté, nous aurions pu demander le changement de ces deux toros dès l’embarquement. Le débarquement se fait le mercredi 17 à midi, après la mise en chiqueros de la corrida de La Quinta et l’information qui m’est transmise est que le débarquement s’est passé sans problème.

Le jour de la corrida, avec Victorino Martin dans les corrales le matin, nous décidons que le 29 a beaucoup perdu et qu’il doit sortir du lot de 6 qui seront lidiés l’après-midi. Je décide toutefois que ce toro 29 sera sobrero (pour conserver une corrida complète du même fer, même en cas de changement de toro).  C’est une erreur d’avoir conservé ce toro 29 comme sobrero, et surtout comme premier sobrero (nous aurions dû décider de mettre un La Quinta et un Fuente Ymbro).Personne ne se rend compte non plus que le 6 et le 44 sont également beaucoup trop justes et nous les laissons dans le lot.  Le sixième toro sort normalement mais se déhanche sur les premiers coups de cape. La colère du public monte et la Présidence Technique décide de changer ce toro, dans l’ordre du sorteo publié et approuvé par les cuadrillas. 

Dans cet enchaînement d’erreurs, ou de fautes, plusieurs personnes portent une part de responsabilité :

• L’éleveur qui a laissé embarquer et lidier deux toros qui n’avaient pas le niveau requis,

• Le veedor qui ne nous a pas alertés à l’embarquement,

• Mais c’est moi, en tant que responsable de la Commission Taurine qui ait personnellement commis les erreurs fondamentales qui ont déclenché la fureur du public, puisque je n’ai pas pris les décisions qui auraient pu empêcher que ces toros sortent en piste, et notamment ce sobrero.

J’ai donc ma part dans cette responsabilité collective, et elle est importante.

Il n’est ni dans mon caractère, ni dans mes valeurs personnelles, de me défiler ou de chercher chez d’autres les bouc-émissaires idéaux.  C’est pourquoi je présente mes excuses aux aficionados au travers de cette lettre ouverte, ces erreurs, je les reconnais, et cette part de responsabilité, je l’assume sans me défausser.  C’est ainsi que, dès le lendemain de la Feria, j’en ai immédiatement fait part à Monsieur Charles Dayot, Maire de Mont de Marsan, en lui envoyant ma lettre de démission.

Il a indiqué qu’il s’exprimerait en Septembre sur ce sujet, mais j’estime qu’il est utile de rendre publique cette démission, datant du 23 juillet 2019, dans la mesure où Monsieur le Maire m’a finalement indiqué, après avoir initialement refusé ma démission, qu’il ne voulait pas me maintenir dans mes fonctions de Président de la Commission Taurine.

 

Guillaume François


L’Ecole Taurine du Pays d’Arles… L’avenir après 30 ans

 

L’Ecole Taurine du Pays d’Arles avait programmé ce samedi 10 novembre 2018 dans les corrales et les arènes Francis Espejo de Sonnailler à Gimeaux une journée pour clôturer la commémoration de ses 30 ans d’existence. Elle avait conviés tous ceux qui leur apportent leur aide et leur soutien, des collectivités à la presse taurine en passant par les éleveurs, les clubs taurins…..et tous les bénévoles qui œuvrent sans compter toute l’année. Parmi les présents autour du staff dirigeant, M. Rafai, pour l’ACCM, M. Mangion, maire de St Etienne du Grés, M. Vauzelle, ancien ministre, député et président de la région PACA, Mrs. Zgryb et A. Dervieux, représentants la ville, S. Monteils, la CTEM, Paquito Leal, Curro Caro….etc etc…    Discours de bienvenue en présence de tous les eleves, d’Yves Lebas, président de l’Ecole Taurine, qui remercia tous ceux précédemment cités avant de rappeler les points forts de l’année du trentenaire,  les rôles essentiels de l’Ecole, celui de la formation des jeunes élèves, celui de la transmission d’un patrimoine culturel et celui de défendre et promouvoir la culture taurine…. Bien évidemment c’est vers la municipalité d’Arles et l’ACCM qu’ont été adressés les plus forts messages pour leur engagements auprès de l’Ecole, la communauté de communes ayant investit 30000€ pour des classes pratiques en y faisant participer à 100%  les éleveurs de toros bravos du Pays d’Arles, opération qui devrait être reconduite en 2019 avec l’espoir d’une extension géographique vers les Alpilles taurines … En 2018, les élèves ont put toréer plus de 70 festejos en France mais aussi en Espagne pour les plus aguerris, plus de 170 bêtes combattues, grâce encore aux ganaderos français….  Augustin Losada directeur technique, mis en avant le travail fait depuis deux ans, évoquant son arrivée et son implication avec Charly Laloé au chevet d’une entité malade qui aujourd’hui se porte beaucoup mieux grâce à l’investissement personnel de tous et appelant toutes et tous à prendre leurs responsabilités pour pérenniser l’Ecole Taurine du Pays d’Arles, une école qui se doit d’être écoutée et consultée, un appel lancé également vers le futur délégataire des arènes d’Arènes d’Arles….

José Antonio Valencia et Adam Samira vont quitter l’Ecole pour passer en novilladas piquées, Lucas Spagna est sortant également mais lui c’est pour rejoindre la Fondation El Juli à Argenda del Rey… Enzo et Corentin, Matias et Kezia, Jean-François, Mael et Wynona ont de huit à douze ans. Ils ont rejoint l'Ecole Taurine du Pays d'Arles et leurs aînés - Eva, Lucas, Lou "Miguelin", Fabien Castellani…. Des aspirants toreros auquel on offrit cinq becerros pour terminer une saison prometteuse. Les intempéries ayant touchées les arènes F. Espejo, c’est dans la placita de tienta chez Pages-Mailhan, que c’est déroulée cette classe pratique. Respectivement Borja Escudero, un becerrista d’Alicante qui devrait rejoindre les rangs de l’ETA, Fabien Castellani, Eva et Wynona, Lou "Miguelin" Corentin, Axelito et Lucas Spagna ont toréés des erales de la ganaderia, pour la plupart de l’encaste Manuel Arranz, les plus jeunes affichant une envie débordante sous l’œil de leurs professeurs Charly Laloé « El Lobo » et Augustin Losada, l’insatiable Manuel assurant la brega pour ses protégés


Succès pour les 15 ans de l’école taurine de Béziers

 

 Aux arènes de Béziers, dimanche matin 21 octobre 2018, s’est déroulée une tienta de quatre vaches de Barcelo chargée d’émotion par la présence des élèves et des anciens qui avaient souhaité y participer. Ceci fut l’occasion de se retrouver et pour certains de remettre le pied à l’étrier. Thomas Cerqueira, 2ème matador biterrois, entama les festivités, puis Dorian Dejean, Joao Machado, El Chispa, Christophe, Clara, Lenny et bien d’autres, et même Didier Bresson. Philippe San Gilen a présenté les deux petits derniers Mateo et Esteban.

 

L’après-midi a été combattu un intéressant lot de Robert Margé (trois novillos piqués et trois non piqués) par Cayetano Ortiz (1 oreille), Carlos Olsina (2 oreilles), Lucas Miñana (salut), Anaïs (1 oreille), Gualterio Lopez (1 oreille) et Clemente Jaume (silence).

 


 Communiqué officiel de l’Association Française de Chirurgie Taurine... 

 

Par la présente, l’Association Française de Chirurgie Taurine souhaite apporter tout son soutien au Docteur Jean Yves Bauchu, dont les qualités et compétences ont récemment été mises en doute par la presse taurine espagnole lors de l’accident survenu au banderillero Victor Godofredo Perez Rodriguez dans les arènes de Saint Martin de Crau, le 28 avril 2018. Lors de cet accident la prise en charge s’est effectuée en respectant les règles de la chirurgie taurine et à l’aide du matériel chirurgical et d’anesthésie adapté à la traumatologie par cornes de taureau de combat. La blessure n’a pas été ignorée comme la presse a pu l’écrire, elle a été traité de façon première à l’infirmerie de la plazza de Saint Martin de Crau par le Docteur Bauchu qui a décidé après un premier bilan et un premier traitement sous anesthésie locale, d’un transfert pour une exploration chirurgicale sous anesthésie générale à l’hôpital d’Arles. Victor Godofredo Perez Rodriguez a refusé cette attitude thérapeutique et a préféré regagner Madrid par ses propres moyens afin de consulter le chirurgien de son choix, en pleine connaissance des risques encourus. Il a alors été pris en charge par le Docteur Enrique Crespo Rubio avec succès. L’Association Française de Chirurgie Taurine déplore une nouvelle fois l’attitude et les propos calomnieux véhiculés à tord par la presse taurine espagnole, qui met en doute la qualité de la prise en charge des toreros blessés en France. Le Docteur Bauchu, chirurgien vasculaire et ancien chirurgien militaire, exerce dans les infirmeries d’arènes du Sud-Est depuis de nombreuses années et de nombreux toreros ont, sans aucune controverse, bénéficié de ses soins dans les infirmeries d’arènes. La qualité des soins dans les arènes françaises n’est plus à prouver, et de nombreux toreros ont eu la vie sauve grâce à la dextérité et les compétences des chirurgiens français. 

Cette qualité de prise en charge s’associe à l’action de l’UVTF qui s’est engagée en assemblée générale à apporter plus encore son soutien administratif et logistique aux équipes chirurgicales de garde dans les arènes. Chirurgiens taurins français et espagnols exercent leur art de façon exemplaire et similaire, et afin de prouver leurs bonnes relations, leurs deux sociétés savantes (SECT et AFCT) organiseront leur congrès national de façon commune à Huesca en juin prochain. 

L’AFCT souhaite par ailleurs un prompt rétablissement au banderillero Victor Godofredo Perez Rodriguez et espère son retour rapide dans les ruedos. L’AFCT espère par ce communiqué, apaiser les tensions naissantes de part et d’autre de la frontière et rassurer les toreros sur la qualité de leur prise en charge en France. (communiqué) 


 Les Associations d’élevage extensif de taureaux et de chevaux ont tenu leur 2èmes Assises de l’élevage extensif 

 

Les Présidents d’associations, avec l’appui du Parc naturel régional de Camargue et du Syndicat Mixte de la Camargue Gardoise, ont souhaité reconduire ces Assises pour une deuxième édition, toujours dans le cadre du salon CAMAGRI. Elles ont vocation à conforter les partenariats réalisés en 2017 et à susciter l’intérêt des institutionnels au soutien de ces filières emblématiques sur le territoire. Les 2èmes Assises de l’élevage extensif ont porté sur le bilan de l’année 2017 en termes de soutien et d’actions mis place à la suite de la première édition. Afin d’évoquer les perspectives pour le futur, l’accent a été mis sur des projets phares engagés par les associations invitantes. Pour Julie Richard « C’est un état d’esprit nouveau qui a régné pendant cette matinée… L’an passé tous étaient d’accord sur le sujet mais la plupart avec une pensée individualiste, aujourd’hui, on a tous parlé dans le même esprit. En un an les choses ont évolué dans le bon sens…Et si l’on veut être reconnu et écouté, il faut qu’il y ai une seule représentativité… ». Une matinée ou l’esprit de Florence Clauzel était bien present. A l’issue de cette présentation, les Présidents des associations ont présentés leurs conclusions, plus que positives de ces Assises avant la présentation et de la signature du « Guide éthique et pratiques éco-responsables de l’élevage du taureau en France ». N. Koukas représentant la ville d’Arles, R. Chassain, maire des Saintes Maries, B. Dumas, maire de Fourques, Th Trazic, pst de l’AECRC, Patrick Laugier pour l’AEFTC, Ph Boch pour la Raço di Biou, F. Peytavin, André Viard, A. Dervieux, H. Poujol, Jacques Mailhan, G. Vangelisti, O. Terroux, R. Vianet, pst du Parc regional de Camargue, E. Rouquette, P. Aubanel, O. Roux, G. Bourdeau…. etc étaient présents pour cette signature. 

 

Signature du Guide éthique de l’élevage du taureau 

 

Dans le cadre des assises de l'élevage extensif qui se sont tenues dans le Parc Régional de Camargue, les quatre associations professionnelles regroupant les 200 éleveurs français de taureaux de combat et de jeux, l'Association Française des Vétérinaires taurins, l'Union des Villes Taurines françaises et l'Observatoire National des Cultures Taurines, la Fédération Française de Course Camarguaise, les élus régionaux et départementaux, les chambres d'agriculture du Gard et des Bouches du Rhône, le Conservatoire du Littoral PACA, le Conservatoire du Patrimoine biologique région Occitanie, l'Institut Régional de la qualité agro alimentaire Occitanie Pyrénées Méditerranée, le Syndicat mixte de la Camargue gardoise, le Syndicat mixte du Pays d'Arles, l'Institut National de l'origine et de la qualité, ont ratifié le "Guide éthique et pratiques éco-responsables de l'élevage du taureau en France". Exemplaire en raison de la préservation des territoires et des espèces à laquelle il contribue, l'élevage des taureaux de combat et de jeux en "pâturage en élevage extensif" illustre l'application du concept de développement durable qui se pratique en Camargue depuis des décennies. Cette méthode d’élevage se fait dans des conditions difficiles pour l’éleveur (manipulation du bétail dangereuse et minutieuse), et garantit une bonne qualité́ environnementale des milieux. Cet élevage est également le garant d’une économie dont le spectre très large s’étend des espaces ruraux jusqu’aux nombreuses villes et villages du Sud de la France où se pratique la fête du taureau. Elle contribue, outre à la conservation des races de ces taureaux, au maintien d’hommes et de femmes sur des territoires ruraux qui ont eu à subir depuis plusieurs décennies, une forte désertification. Fiers des conditions de bien-être qu'ils offrent au taureau tout au long de son existence, les éleveurs, ratifient au travers de cette charte cosignée par tous les présents, la volonté de transparence qu'ils ont toujours manifestée.

L'intégralité du guide éthique est consultable à l'adresse suivante : http://www.uvtf.fr/guide-ethique-pratiques-eco-responsables-de-lelevage-taureau-france/


 Bienvenue sur le site de Toros Evasion de "Morenito de Nîmes" 

 

Ateliers de tauromachie pratiques et théoriques - Découverte de la tauromachie 

-Vivre une expérience touristique unique. -Participer à un séminaire original autour de la culture du  toro. -Découvrir le milieu naturel dans lequel cet animal évolue.  

-Assister à une tienta (épreuve de sélection des vaches destinées à la reproduction) .

-Rencontrer des éleveurs de toros qui vous feront visiter leur élevage et vous parleront de leur passion. -Vivre une expérience d'exception  en groupe, autours d'activités taurines. -Sortez des sentiers battus et  offrez vous cette  possibilité d'immersion en nous contactant !!! Stages de perfectionnement devant du bétail. Inscrivez-vous aux différents stages pratiques organisés tout au long de l’année.  Corridas commentées en direct. Pour toutes les personnes qui n'ont jamais assisté à une corrida et qui souhaitent découvrir ce spectacle en profitant de commentaires  grâce à un système technologique moderne et performant de microémetteur et de casques.  Les groupes (comités d'entreprise, clubs, etc...) pourront ainsi, partager un moment convivial et enrichissant où ils pourront apprécier pleinement  chaque moment du spectacle. 


 Communiqué 

 

L’UVTF et l’ONCT se sont réunis hier à Madrid avec l’Union des Toreros, l’Union de Criadores de Toros de Lidia et l’Union des Picadors et Banderilleros espagnols, pour leur présenter les résultats du travail effectué à ce jour et les objectifs poursuivis en 2018 pour la défense, le développement et la transmission de la culture taurine, conformément au plan dans lequel tous les organismes professionnels sont impliqués depuis 2015 au côté du monde taurin français, en cédant 1% des honoraires et contrats perçus dans notre pays. Le président délégué de l’UVTF, Yves Ugalde, maire adjoint à la culture et à la tauromachie de Bayonne, a réaffirmé en préambule la volonté politique des maires des Villes Taurines de défendre la Tauromachie et de poursuivre les actions prévues par le Plan dont la mise en œuvre est assurée par André Viard, président de l’ONCT et commissaire de l’exposition Tauromachies Universelles. Olivier Baratchart, directeur des arènes de Bayonne et président de l’Association des Organisateurs de Corridas et Novilladas du Sud-Ouest, détailla ensuite le bilan des actions menées. Au niveau financier, l’apport conjoint des trois entités professionnelles espagnoles représente 35% des recettes annuelles, l’apport des Villes Taurines au travers de leurs cotisations et des aficionados, par le biais des 50 centimes d’euro prélevés sur chaque billet dans la plupart des arènes, représentant les 65% restants. Parmi les réalisations liées au Plan durant ses trois premières années d’exercice, André Viard mentionna la production du documentaire Tauromachies Universelles en trois langues et la fabrication de deux jeux de l’exposition qui l’accompagne, deux outils pédagogiques qui servent de support au travail de transmission effectué au travers de nombreuses opérations menées dans les régions taurines depuis deux ans. 

Le catalogue de l’exposition et le DVD du documentaire édité par l’UVTF et l’ONCT fut également présenté et offert aux entités professionnelles espagnoles, auxquelles il fut expliqué qu’ils servaient de supports aux relations entretenues avec les parlementaires, ministères, rectorats, régions et départements, pour leur exposer et faire prendre en compte la valeur culturelle de la Tauromachie. Fut également présenté et offert aux organisations professionnelles espagnoles le livret didactique intitulé "La Course de Taureaux", dont un premier tirage fut édité en décembre à 150 000 exemplaires, lequel propose un récit fondateur de la culture taurine au travers des éléments présentés de manière plus extensive dans les Tauromachies Universelles. Ce livret sera distribué gratuitement tout au long de l’année 2018 dans les collèges, lycées, villes taurines, mairies, offices de tourisme, etc... pour diffuser de la manière la plus large possible les valeurs universelles dont est porteuse la Tauromachie et renouer ainsi le lien distendu avec les générations futures. 

Les actions juridiques et institutionnelles menées par l’ONCT et l’UVTF auprès du gouvernement et du parlement pour renforcer le statut de la Tauromachie en France furent également évoquées. Au terme de ces rencontres, l’UVTF, l’ONCT, le UT, la UCTL et la UNPBE ont réaffirmé leur volonté de poursuivre ensemble les actions entreprises et se sont félicités de la convergence de vue et d’objectifs entre les acteurs institutionnels de la France et de l’Espagne taurine. 


 L’Esprit du Sud 13 est en marche 

 

Plus d’une cinquantaine de représentants d’entité de notre région se sont retrouvé au Domaine de Mejanes pour adopter l charte « Esprit du Sud 13. Une charte adoptée à l’unanimité. Agriculteurs, restaurateurs, éleveurs de moutons, de chevaux, de taureaux, de toros, manadiers, ganaderos, gardians, chasseurs, pécheurs, riziculteurs, producteurs du foin de Crau, la Reine d’Arles, les Amis du Vieil Arles, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Pays d’Arles,  la Fédération Française de la Course Camarguaise, notre langue provençale, … tout ce qui fait notre mode de vie, nos cultures, nos traditions attaquées insidieusement par la mise en route d’une civilisation axée sur l’égalité totale entre l’homme et l’animal, sur un retour à la préhistoire au nom d’une écologie populiste, et relayé par les grands medias et les réseaux sociaux…. La civilisation de ceux qui veulent penser pour nous, nous imposer ce qui est bien, ce qui est mal, pour nous fondre dans un moule uniforme vidé de toutes les cultures qui font notre richesse culturelle. Autour d’André Viard, président de l’Office National des Cultures Taurines et fédérateur du projet qui vit le jour dans les Landes, relayé dans le Gers, Luc Jalabert, Jacques Mailhan, Patrick Laugier, Ludovic Parra, Fréderic Lescot, Patrick Alarcon, Marc Jalabert, Arnaud Fesquet (UCTPRicard)… etc…etc… Tous ont validé cette charte qui doit federer d’autres entités avant d’être présenter aux politiques du Conseil General et du Conseil Régional pour qu’ils la signent…. ou pas selon leur courage. Un calendrier de réunions est en cours d’élaboration et une grande journée festive et revindicative autour de notre Sud sera programmée en mars ou avril….



 Le " Club Toros de France " 

est né 

 

Afin de dynamiser et promouvoir son action, l'Association des Éleveurs Français de Taureaux de Combat vient de lancer " Le Club Toros de France " destiné à regrouper des entreprises, des collectivités ou des particuliers désireux de participer à la promotion des élevages français et d'une façon plus générale à la défense de la culture taurine. Son but, au travers de rencontres avec les éleveurs et des manifestations taurines spécialement conçues pour eux, les partenaires pourront, notamment favoriser leurs relations publiques et aller à la rencontre d'une passion et d'une culture. 

La présentation du Club " Toros de France " s’est faite au Domaine de Mejanes devant une salle comble en présence de quasiment tous les éleveurs de toros braves français. Christophe Chay en présentateur, Patrick Laugier, le président de l'Association des Éleveurs Français de Taureaux de Combat et Dominique Perron, président de l’UCTPRicard en orateur ont défendu le projet tout comme Mathieu Vangelisti….  

Au cours de cette soirée, l'Association a remercié et honoré César Jiménez pour son action en faveur des élevages français, présenté en avant-première du film " Les quatre saisons de Jean Louis Darré ", l’éleveur gersois faisant ensuite partager sa passion à la tres nombreuse assistance parmi laquelle on noté la présence de Juan Bautista, Thomas Dufau, Gilles Raoux, Tibo Garcia, Andy Younes, Tino Lopes, El San Gilen, représentants leur école taurine, etc etc…



 

 

 

 

 

 

Happycionados

 

 Happycionado est un projet de promotion de la tauromachie auprès des enfants et du grand public. Pour cela, nous avons créé la première arène gonflable pour les enfants ! Louable à la journée par les mairies, les organisateurs de spectacles, les peñas, les clubs taurins ou les écoles souhaitant offrir aux enfants un moment de divertissement autour de la corrida. ! Grâce à ce projet, toreros, ganaderos, empresarios, artistes, médias, entreprises, institutionnels, tous les professionnels de la corrida pourront être réunis pour promouvoir et diffuser l'art taurin ! Tel 0672962756 ou happycionado@gmail.com