Francisco de Manuel Alfarero de Oro 2018

 

 

Tandis que les  Baltasar Ibán, reçoivent le prix de la meilleure ganaderia. Les autres récompenses : -Meilleure faena: David Salvador, que actuó en la novillada de Cebada Gago. -Meilleur novillo: Sartenero, nº 69, de Baltasar Iban,  -Meilleur peón de brega: J.A.Candelas. -Meilleure paire de banderillas: Juan Navazo. -Meilleure pique: Francisco Javier Ortiz. -Mention spéciale "ACT Villaseca de la Sagra": Alejandro Fermín, Juan Carlos Carballo et Aquilino Girón, pour leur prestation devant les Monteviejo. 

 1ere novillada de l’Alfarero de Oro 

 

Novillos sérieux mais deslucidos et compliqués de Dolores Aguirre. La surprise : Cristobal Reyes.
-Fernando Flores (lavande et or) : silence et silence.
-Maxime Solera (vert et or) : silence et silence.
-Cristóbal Reyes (blanc et or gris): saluts et silence. 

 

Le 1er sortit suelto, comportement typique des Dolores Aguirre, d’autant que F. Flores, ni à la cape, ni à la muleta, ne le soumis, le manso devenant de plus en plus avisé. Ce fut à peu prêt le même scenario avec son second, les deux n’arrivant pas à trouver d’accord malgré un novillo un peu plus accessible. Bajonazo en guise de conclusion. 

Gabin Rehabi fut applaudit pour ses deux piques au second novillo, un Dolores Aguirre encasté et qui donnait de la corne, parfois à hauteur du visage de Maxime Solera. Epée de la gauche au 2eme essai. Son second, manso et querencioso n’avait pas une charge nette, le provençal ayant du mal a trouver le sitio conclut à la seconde estocade. 

D’entrée C. Reyes afficha ses prédispositions, d’autant que le novillo avait plus de répondant que les précédents. Après le salut de Jesús Aguado son banderillero, il brinda sa faena a El Chano, une faena à base de muletazos efficaces pour tirer le meilleur parti de son adversaire avant de perdre une oreille avec l’épée. Novillo et novillero seront applaudis. Son second ne lui offrira que peu d’option mais la gana du jeune torero de Jerez en aura le dessus, dommage à nouveau d’en perdre le bénéfice avec l’épée.

 2eme novillada de l’Alfarero de Oro 

 

Intéressants et superbes novillos de La Quinta.
Jorge Isiegas, première oreille de l’Alfarero.
-Ángel Jiménez (blanc et or): silence et silence.
-Jorge Isiegas (bleu marine et or): oreille et saluts.
-Adrien Salenc (bleu céruléen et or): saluts et silence. 

 

Le 1er se donna dans un émotionnant tercio de piques à charge de Juan Francisco Peña, laissant entrevoir un manque de charge à la fin de celui-ci. Et ce fut ce qui se passa dans la muleta d’Ángel Jiménez, finissant même complètement éteint. Mobile con fijeza, le quatrième offrait aussi des embestidas claires qui n’eurent que peu d’échos dans le toreo élégant mais limité du natif d’Ecija qui tua d’une lame basse.

 

Jorge Isiegas fit d’entrée les choses bien tout comme à la muleta ou il ajusta parfaitement sa faena aux bonnes conditions de son adversaire, à droite d’abord, à gauche ensuite, jusqu’à l’estaconazo final. Son second, manso de catégorie, se retira en tablas, fuyant le leurre jusqu’au bout.

 

Adrien Salenc sut capter la mobilité de son adversaire en début de faena, le La Quinta baissant progressivement de ton par la suite, jusqu’à s’éteindre en fin de parcours. Le nîmois confirma sa bonne image face au dernier, manso et compliqué qui ne lui permit que de se mettre en évidence sur des détails…

 3eme novillada de l’Alfarero de Oro 

 

Excellent lot de novillos de Baltasar Ibán. Le 3eme, ‘Sartenero’, nº 69, honoré d’une vuelta al ruedo. Premiere puerta grande de la feria 2018 pour Francisco de Manuel.
-Carlos Ochoa (rose et or): silence après avis et silence.
-Ángel Téllez (bleu ciel et or): vuelta al ruedo après pétition et silence après deux avis.
-Francisco de Manuel (framboise et or) : oreille et oreille 

 

Carlos Ochoa, peu inspiré, ne trouvera le moyen d’exploiter l’excellentissime corne gauche du 1er, et n’arrive guère à lier sur l’autre bord, moins intéressant avant de tuer d’une épée basse un novillo applaudit à l’arrastre. Le madrilène passera sans peine ni gloire devant le 4° qui laissera tout son potentiel face à la cavalerie 

 

Ángel Téllez rencontrera en premier un novillo manquant de classe et il en résultera une faena irrégulière sur les deux cornes, le toledano la finalisant par des manoletinas serrées avant une belle épée après pinchazo. Il toucha ensuite un excellent opposant aux embestidas claires dont il en tirera un très bon parti en début de trasteo. Le final sera plus décousu et la mise à mort très problématique. Applaudissement pour le Baltasar Iban. 

 

‘Sartenero’ fut un brave, dotée d’embestidas vibrantes, répétant sans cesse dans la muleta de Francisco de Manuel. Après une reception allurée et un bon tercio de banderilles à charge du madrilene, la faena se deroula limpide et allurée avec de superbes enchainement, seule l’épée mit un bemol à l’ensemble. Oreille pour le novillero, vuelta al ruedo pour le novillo. Il toucha avec le dernier un autre opposant de grande qualité qu’il brinda à Jesús Hijos, le maire de Villaseca. Il gagnera la grande porte en toréant excellemment de la gauche, l’autre rive étant un ton en dessous, et en tuant d’un volapié d’ecole. Oreille et applaudissements pour la dépouille.

 4eme novillada de l’Alfarero de Oro 

 

No Hay Billetes historique. Novillos encastés des Hdros de José Cebada Gago

-García Navarrete (bleu indigo et or), division d’opinion et silence.  

-Pablo Mora (bleu ciel et or), silence et palmas.  

-David Salvador (vert feuille et or), oreille et salut. 

 

García Navarrete ouvrit la novillada avec un brindis à Manolo Vanegas. Le Cebada Gago de charges très courtes, ne permit pas à la faena de décoller et comme l’épée fut un échec…. Il se fit prendre, spectaculairement mais sans cornadas à deux reprises par un novillo compliqué et dangereux. 

 

Pablo Mora montra deux visages, le moins bon face à son premier, court et n’humiliant pas, qu’il ne voulut guère voir et qu’il expédia à la sauvette avec l’épée. Une meilleure image donna le madrilène face au cinquième, se montrant mieux prédisposé et tuant avec un tout autre engagement. 

 

David Salvador afficha de l’envie et de la décision des les premiers capotazos. Sa faena au 3° sur les deux bords, à un novillo exigeant qui venait de loin en répétant, fut l’une, si ce n’est la meilleure de la feria. Le salmantino confirma ses bonnes dispositions face au compliqué dernier, étant tout prêt de couper une autre oreille…. Un novillero à revoir  

 5eme novillada de l’Alfarero de Oro 


Novillos à l’ancienne de Monteviejo

-Alejandro Fermín (bleu et or), silence et saluts après avis.  

-Juan Carlos Carballo (blanc et or), saluts après avis et saluts après avis.  

-Aquilino Girón (blanc et or gris), salut et oreille. 
Girón coupera la seule oreille du jour au plus accessible des novillos, un trophée que Carballo aurait avoir pour avoir combattu un diable nommé “Cachalote” 

 

Le 1er de Fermín se figera carrément après les piques et l’extremeño ne pourra rien en tirer, se faisant soulever au moment de l’estocade. Son second gardera la tête haute, ne répétant pas malgré un travail adapté et sérieux du novillero. 

 

“Cachalote” échut en 1er à Juan Carlos Carballo, un novillo qui fit souffrir les banderilleros semant la panique en piste et qui chercha constamment l’homme. Avec calme et firmeza le cacereño restera devant, perdant une oreille de valeur à l’épée. Son second prit spectaculairement A. Giron sur un quite par saltilleras mais permit à Carballo au prix d’un bel effort de s’exprimer sur son piton droit

 

Aquilino Girón brinda son 1er à Vicente Yángüez “El Chano” un Monteviejo mobile et qui transmettait qu’il torea en tablas avant pincher plusieurs fois…. Revenu de l’infirmerie, le granadino s’entendit fort bien avec un novillo peu évident mais qui se laissa plus faire que ses freres et comme il tua d’un superbe estaconazo, l’oreille tomba.

 

 

Villaseca, c’est des toros partout, Il y a deux encierros le matin. Le premier avec le lot de novillos à combattre l'après-midi, qui fait un aller-retour entre les arènes et le centre du village. Le second encierro, quelques minutes plus tard, est un lâcher, un à un de trois toros sur le parcours, pendant une demi-heure. Des toros, il peut en arriver des deux côtés. Et même les enfants ont droit aux leurs……

 

Francine et Juan Francisco pour Toreria