Dans la grisaille 

 

-Thomas Dufau (nuit de Chine et or) : salut et silence
-Juan del Alamo (pin des Landes et or) : salut et silence
-Tomas Campos (épinard et or) : silence et une oreille 

L’aficion toriste attendait avec impatience la sortie en clôture de cette Féria 2018 des ‘’petits gris’’ pendant qu’une large partie du public attendait elle l’Agur final. Ces deux attentes légitimes n’étaient peut être pas compatibles. D’une belle présentation les toros d’Ana Romero manquèrent d’ambition au premier tiers et de gaz au troisième.  

Florido, le plus lourd de l’envoi avec ses 545 kilos, discret au cheval, subit le duel de quites entre Thomas Dufau et Juan del Alamo. Le landais entama sa faena en conduisant son toro au centre du ruedo. Là il enchaina les séries sur la corne droite, alors que l’Ana Romero semblait plus collaborateur sur l’autre. La faena manque de rythme et d’alegria. Entière caida. Terciado fut renvoyé aux corales pour boiterie, mais son remplaçant sur le banc n’était guère plus en jambe. Thomas brinda sa faena à Pierre Albaladejo,  celle-ci ne décolla jamais compte tenu de la faiblesse de Marismeño. ¾ de lame.  

Ruleta impressionna dès sa sortie en piste, Juan del Alamo le reçut de superbes véroniques parachevées d’une media au centre. Le toro batailla sous le fer à deux reprises avec un quite par chicuelinas de Tomas Campos. Juan del Alamo réalisa une faena technique et sans fioriture, principalement sur la bonne corne droite, mais l’Ana Romero manque d’entrega. Entière caida. Le quinto, manso, freina dans la cape et se jeta par deux fois dans le peto avant un bon puyazo du picador. Juan del Alamo aguanta, et alla chercher ce qu’il pouvait sur le terrain de Marisquero. Profitant du fond de noblesse de son toro, il réalisa une faena en dent de scie avec de bonnes séries temple et profonde entrecoupées de séries plus décousues faute d’allant de l’Ana Romero. Final par molinetes tremendistes. Perte d’un trophée aux aciers.  

Clavija se fit remarquer lors des trois rencontres sous la pique de José Doblado. Avec ce toro noble mais faible comme ses congénères, Tomas Campos toréant sur le passage resta très superficiel et ne profita que peu du bon piton gauche. Entière. Descabello. L’ultime Ana Romero par deux fois vint au cheval sans grande conviction. Le début de faena fut plutôt ennuyeux et sans grand intérêt jusqu’à ce que Campos ne s’arrima enfin, montrant une toreria jusqu’alors inédite, se croisant plus et enchainant des séries plus allurées. Final par doblones et adornos. Entière très caida. Oreille généreuse.  

Saluts des banderilleros Marc Antoine Romero et Manolo de los Reyes au 1er toro Lleno Retour de la chaleur

 Dax : Trois oreilles pour Andy Cartagena 

 

Six toros de Los Espartales, manquant de mobilité et de souffle, meilleur le premier 

-Andy Cartagena, Oreille et deux oreilles 

-Sergio Galán, silence et salut 

-Lea Vicens, oreille et silence 

Le volumineux premier permit à A. Cartagena de toréer avec temple et précision, tuant avec efficacité. Le centaure du Levante se montra bien plus spectaculaire avec son second et comme le rejon final le fut tout autant, les deux oreilles sont tombées. 

Sergio Galán toucha en premier un toro de peu de forces qui fut changé. Actuaccion de belle facture du madrilène qui en perdit le bénéfice au moment de la mort. Un final avec un rejon fulminant pour en terminer avec le cinquieme et une prestation classique et bien construite qui n’impacta pas sur le public. 

Lea Vicens coupera une oreille à son premier après une prestation de bonne tenue et bien rematée avec l’estocade. Elle ne pourra doubler la mise avec le sixieme, distrait et querencioso… 

 Splendid final 

 

Juan Bautista (alternative y plata avec crêpe noir sur la manche) : oreille, silence, salut, silence, oreille et deux oreilles  

Le premier pari réussi de Juan Bautista pour cet encerrona, point d’orgue de sa temporada, fut de remplir les arènes ici à Dax loin de ses terres camarguaises. Ce fut en suite de tenir la distance physiquement, nerveusement et mentalement sur une telle course (7 toros !).   

Montalvo : Juan Bautista accueilli son premier toro de la tarde genoux à terre avant une série de véroniques allurées. Au cours d’une faena brindée au public, JB profita de la noblesse de Zarzamora sur de bons derechazos, avant que celui-ci ne s’éteigne. Le tout manqua de transmission. Entière caida. 

La Quinta : le toro poussa sans grande conviction dans le peto. L’arlésien profita de sa noblesse de charge, le toréant main basse sur la corne droite. A gauche, ça passait moins et Gargandillo baissa d’un cran en milieu de faena. Recibir au 2ème essai. 

Pedraza de Yeltes : tanqué comme un train, un Holandero peut en cacher un autre. Celui-ci plus violent que son homonyme de la veille ne prit que deux piques. Jean Baptiste ne trouva pas les bons réglages pour canaliser la charge de son toro, et laissa un goût d’inachevé sur les tendidos. Entière 

José Luis Pereda : ce burraco était une erreur de casting, sans race ni force, Juan Bautista se trouvant sans option abrégea. 

Victorino Martin : Correton sortit lui aussi en piste avec un crêpe noir … Ce fut sans nul doute le meilleur moment de la tarde. Le Victorino humilia dans le capote de JB, fut rugueux avec les banderilleros et alla a mas à la muleta. Avec temple et autorité, le maestro enchaina les séries de derechazos et de naturelles, allant même jusqu’à nous gratifier de naturelles sur la main droite. Pinchazo. Entière. Toro applaudi à l’arrastre. 

Jandilla : le premier Jandilla, aux cornes plus que commodes, fut ménagé à la pique avant que Jean Baptiste ne prenne à sa charge un tercio de banderilles tout à fait méritoire. Malheureusement alors qu’il semblait très prometteur dans sa charge et son comportement en piste, Grosero se fractura une corne en rematant sur un burladero. Juan Bautista ne pouvant en rester là, demanda le changement qui lui fut accordée par la présidence. Sortit alors en piste un sobrero de Jandilla à l’armure spectaculaire. Largas de rodillas, et tercio de piques expéditifs et nous voilà à l’orée de la faena qui ouvrira la Puerta Grande. Jean Baptiste brinda au public, et réalisa des cambiadas al centro del ruedo. Si la première moitié de faena permit à JB d’exploiter la noble charge du Jandilla par un trasteo varié, la seconde moitié fut  trémendiste pesant sur le public, son toro s’éteignant. Recibir de gala.  

Pari gagné pour Juan Bautista qui fut porté à hombros jusqu’à l’hôtel du Splendid.   

Sobresalientes : Salvador Ruano et Miguel Ángel Sánchez. No hay billetes. Temps clément

 Finale des non piquées : le prix pour Y. Lamothe 


Quatre erales de Guadaira décevants et justes de forces dans l’ensemble
-Solalito : oreille et salut
-Yon Lamothe : silence et oreille
-Yon Lamothe est le déclaré vainqueur 

Toreo élégant et raffiné de Solalito qui connecte avec le public, s’adaptant parfaitement à la noblesse de son adversaire qu’il tuera efficacement. Le nîmois confirmera ses excellentes dispositions au cours d’une faena qui ira à mas avant de cafouiller avec l’épée… 

Yon Lamothe devra composer avec un eral trop faible, obliger de toreer à mi hauteur au cours d’un ensemble manquant de transmission. Le landais jouera son va-tout au dernier, soutenu par le public dacquois. L’entame de faena sera bien enchainée et nette, le final un peu plus brouillon avant une entière efficace qui fera…. la différence

 Non piquée de Dax : Les deux français en finale 

 

Cinq erales de la ganaderia du Lartet donnant un bon jeu d’ensemble à condition de savoir s’imposer
-Alejandro Cano : blessure 

-José Antonio Valencia : vuelta
-Valentin Hoyos : salut
-Solalito : vuelta après avis
-Yon Lamothe : une oreille 

Alejandro Cano aura pas mal de difficultés face à un eral mobile qui le fera voler plusieurs fois avant cornada. C’est J.A. Valencia qui l’occira 

José Antonio Valencia finira de meilleure façon de la droite une faena qui impacta sur le public face à un Lartet qui lui permit de s’exprimer avant de cafouiller avec l’épée. 

Valentin Hoyos Calama touchera un eral plus juste de forces ce qui levera toute transmission à son trasteo bien ajusté, lui aussi peinant avec l’épée. 

Solalito construira une faena d’excellente facture, tant techniquement qu’artistiquement, se faisant accrocher en prenant la gauche, la mise à mort restant en deça de sa prestation. 

Yon Lamothe réalisera une prestation complète et variée, très bien adaptée à son adversaire, l’épée efficace lui permettra de couper l’unique oreille des qualifications. 

 Dax, Pedraza, Luque : trio gagnant ! 

 

-Octavio Chacon (rose bonbon et or) : salut au tiers et oreille 

-Daniel Luque (caviar de l’Adour et or)  oreille et oreille.
-Emilio de Justo (neige et or) : double silence  

Après les grands tercios de piques des années passées, on pourrait se dire que 13 piques au cours de cette tarde c’est finalement assez peu pour une corrida de Pedraza des Yeltes. En effet, seul les deux toros d’origine Aldanueva permirent de réaliser enfin au bout de deux jours de courses de vrais et dignes tercios de piques en transmettant de l’émotion sur les tendidos. Plus léger aussi que les années passées, de 540 à 575 kgs, le lot, toujours très noble, était parfaitement présenté et armé astifino. Le cinquième « Holandero » né en décembre 2013, numéro 14, 540kg, fut récompensé d’une vuelta posthume. 

Octavio Chacon venu remplacer Rafaelillo convalescent au poste de chef de lidia, faisait sa présentation à Dax. Une fois encore il brilla par son courage et son application à bien faire les choses. Fantasioso montra dès sa sortie en piste des signes de faiblesse tant dans la cape d’Octavio que lors des deux rencontres sous le fer, venant de loin pour la seconde. Luque réalisa un quite par chicuelinas, un peu sèches sur lesquelles le Pedraza se retourna promptement. Chacon répondit au quite sous les applaudissements du public pour cette saine competencia. Octavio cita de loin le Pedraza qui répondait bien au toque de la muleta. Après un bon passage sur la corne droite, la gauche était moins aisée, Fantasioso partit se réfugier devant le patio des caballos où Octavio paracheva sa faena d’adornos. Toujours sincère et engagé au moment de vérité, le matador se fit secouer. Entière. Deux descabellos. Avis. Caralinda, lui aussi juste de force, s’employa peu au premier tercio. Octavio entama sa faena par de superbes statuaires qui firent rugirent les tendidos. Il fit preuve de courage et d’abnégation mais la faena alla à menos. Entière caida.  

Dès sa sortie en piste Niñeto fut conspué par la public pour un problème de motricité. Lors des deux rencontres avec la cavalerie il mit les reins mais sans parvenir à réellement pousser le cheval. Daniel Luque avec la toreria et l’esthétisme qui le caractérisent accompagna dans sa muleta sur les deux cornes le Pedraza plus qu’il ne le combattit. Le toro s’éteignit et partit aux planches. Entière. Holandero, sorti en cinquième position, fut le Pedraza le plus intéressant de la tarde, même si en en fin de faena il se décomposa un peu et devint distrait. Au premier tiers le seul negro du lot vient à trois reprises dans le peto, en partant de plus en plus en loin et en s’employant avec bravoure. Ce même public qui avait demandé la veille l’indulto d’un Santiago Domecq après un picotazo, exulte aujourd’hui devant un torrent de bravoure sous le fer (…) et ovationne la prestation du picador José Manuel Perez Garcia. Daniel Luque muleta en main se montra plus efficace et poderoso que sur sa première faena, face à un Pedraza manso qui passait mieux sur la corne droite. Bajonazo. Deuxième sortie en triomphe consécutive dans ces arènes de Dax face aux Pedraza.  

Dudano, manso de gala, fuyant les capes, n’eut de cesse au premier tiers que de contourner la monture. Emilio de Justo ne parvint jamais à trouver le bon rythme ni le bon sitio, la faena fut fade et sans transmission. Entière caida. Ce fut du même acabit avec l’ultime Pedraza : toro et torero n’y étaient pas. Trois pinchazos. Media. Six descabellos. Avis.  

Salut des banderilleros Juan Manuel Perez Mota et Alfredo García Cortes au 5ème 

Lleno. Temps clément et arc en ciel au dessus des arènes 

 

Reseñas : Vicente, photos www.photoslouise2z.com

 Dax2 : Et la bravoure dans tout ça ? 

 

-Sébastien Castella (bleu des Açores et or) : une oreille et salut au tiers
-Ginès Marin (pourpre et or) : deux oreilles symboliques et salut au tiers
-Jesus Enrique Colombo (coco et or) : silence et une oreille 

10 ans après l’indulto de Desgarbado, petit toro noblissime de Victoriano del Rio gracié dans ses mêmes arènes par Miguel Angel Perrera, nous voilà avec celui de Lebrero petite machine à embestir, débordant de noblesse, avec un moteur rugissant mais sans avoir fait preuve d’une once de bravoure lors du premier tiers, où il fut ménagé et ne s’est aucunement investi. Attention à ne pas perdre l’essence même de la corrida : le toro bravo L’ensemble du lot de Santiago Domecq était correct de présentation, nous sommes tout de même dans une arène de 1ère catégorie, mais juste de force, et avec un grand fond de noblesse. 

Alors que Sébastien Castella recevait Artista dans son capote, le premier toro fit une vuelta de campana, cela se rajoutant à une faiblesse générale. Premier tercio pour la forme. Sébastien entama sa faena assis à l’estribo avant de venir au centre du ruedo. Castella parvint à profiter de la noblesse de son toro tout en palliant à son manque de force. Il déroula son toreo classique sur les deux cornes et transmit au public. Final par manoletinas. Entière. Humoristica était une copie conforme de Lebrero : un bon moteur, mais lui son réservoir de gasolina était vide. Sébastien commença par des cambiadas au centre du ruedo. Le Santiago Domecq répondait aux cites de loin avant de baisser d’un cran. La deuxième moitié d’une faena étirée au maximum fut plus statique et encimiste. Sébastien se munit de l’épée de mort sur le premier avis. 1/4 de lame. Entière. Deux avis 

Le désormais fameux Lebrero ne le sera pas pour s’être fait remarquer lors du premier tercio car il fut plutôt discret. Gines Marin profita par contre au maximum de sa longue charge allègre, le Santiago Domecq passant et repassant en répondant à chaque sollicitation de muleta. Gines Marin resta très profilé et récita tout son répertoire taurin : changements de main, adornos, cambiadas, agustinas… La fin de faena arrivant, le jeune torero de Jerez de la Frontera, commença astucieusement à solliciter le public pour qu’il réclame l’indulto. Le président Bournac fit signe à plusieurs reprises qu’il fallait le tuer, mais ne fit jamais sonner les avis … Ce qu’il devait arriver, arriva, le palco sortit mouchoir orange. Vuelta du matador, enfin en l’occurrence du torero, et du ganadero. Le quinto fut lui aussi ménagé à la pique, avant une faena brindée au public, mais cela manqua de fond et resta très superficiel. Pinchazo. Entière. 

Jesus Enrique Colombo réalisa un bon tercio de banderilles, mais il ne fut pas chose aisée de passer après Gines Marin et Lebrero, surtout que Alarbadero était faible. On ne retiendra que son engagement a matar. Avec l’ultime, le jeune vénézuélien eut un début de faena difficile, puis trouva le bon sitio et profita de la noblesse d’Infante pour enchainer quelques séries classiques. Final par manoletinas. Entière caida. 

4/5 d’arènes Orage menaçant 

Reseñas : Vicente, photos www.photoslouise2z.com

 Dax1 ‘’Sin toro, no hay fiesta!’’ 

 

-Juan José Padilla (corail des mers du Sud et azabache) : salut au centre et applaudissements
-José Maria Manzanares (bleu de France et or) : silence et une oreille
-Andres Roca Rey (vanille de Madagascar et or) : double silence 

Sur le papier cette entame des fêtes de Dax s’annonçait prometteuse, mais le lot de Garcia Jiménez s’avéra rapidement être une erreur de casting. Juste de présentation (poids moyen 497 kgs) commodes de têtes, faibles, sans race et décastés, ils furent presque tous sifflés à l’arrastre. 

Avant la sortie de son premier toro Padilla reçut la médaille de la ville des mains de Mme le Maire Elisabeth Beanjean. Dans son triathlon taurin Juan José attaquait à Dax son second tercio. Trois corridas en moins de 24h : Giron, la veille au soir, Dax le matin et Béziers pour la tarde. Rien que ça, un exploit ! Après un premier tiers inexistant, le pirate régala le public de ses banderilles. Il lui brinda une faena qu’il commença genoux à terre, puis réalisant de bons derechazos avant de basculer dans le Padilla typique pour compenser le manque de transmission de son toro. Entière caida. Pétition minoritaire. Son second toro accueillit d’une larga de rodillas fit illusion lors de la première rencontre en malmenant Justo Jaen le picador, qui lui administra une lourde ration de fer à la seconde pique. Cela n’arrangea pas la faiblesse du cornu. Juan José se fit prier, mais posa les banderilles, réalisant une dernière fois à Dax sa célèbre paire al violin. Aguileño manqua de force et fut rapidement attiré par les tablas. Juan José dont le temps était compté, abrégea et quitta l’arène pour rejoindre Béziers. Pinchazo. Entière.  

Jose Maria Manzanares hissa rapidement la grand voile qui lui sert de muleta, s’efforçant au maximum de maintenir debout sur ses pattes un Garcia Jimenez enclin aux génuflexions. Media. No hay quinto malo dit l’adage, ce fut effectivement le moins pire. Noblon, il permit à J2M d’égrainer avec son élégante gestuelle des séries de derechazos, parsemés de redondos et de changements de mains sans toutefois atteindre les sommets de son art. Final par un recibir maison peu efficace.  

Le troisième toro, un Olga Jimenez manqua de charge et de race. Roca Rey peut faire des étincelles, mais encore faut il qu’il rencontre un opposant à sa hauteur, il abrégea donc d’une entière caida. A peine sortit en piste le sixième se retourna aussitôt pour rentrer dans le toril mais trouva porte close et s’y cassa la corne en rematant violement. Cambio. Après plusieurs tentatives pour faire rentrer le toro dans les corales : peons à la cape, cabestros, … Manzanares, devenu chef de lidia par interim, mena les opérations et parvint à lui faire réintégrer les corrales non sans mal. Quand sortit enfin le sobrero, la messe était dite : toro, torero et public n’avait qu’une envie, en finir ! Roca Rey sans option fut bref. ¾ de lame. 

A l'issue du paseo la clef du toril fut symboliquement remise par Ponpon, le coralero grièvement blessé l’an dernier, à l’alguazil sous une ovation con cariño du public. No hay billetes. Canicule zénithale

 

Reseñas : Vicente, photos www.photoslouise2z.com