Frustration 

 

-David Galvan (mélèze et or) : salut au tiers et silence 

-Ginès Marin (gazon anglais et or) : oreille et oreille 

-Joaquin Galdos (tabac et or) : silence et sifflets 

Pour cette corrida de clôture de la Féria 2017, arrivait en piste la nouvelle vague de l’escalafon, moyenne d’âge du cartel 22 ans ! On s’attendait donc à voir en piste des toreros avec plus ou moins d’expérience et de bagage technique mais plein de fougue et d’envie de bien faire et de briller. Ce ne fut malheureusement pas le cas. Dans l’ensemble le lot d’El Ventorillo bien présenté, manquant toutefois un peu race mais permettant, se hissa au dessus du niveau des hommes vêtus de lumière. 

 

De ‘’Bravo’’ le premier toro d’El Ventorillo n’avait que le nom. Ce fut le plus faible de l’envoi. Après deux rencontres symboliques sous le fer, David Galvan le toréa à mi-hauteur. Ce toro avait peu de force et de charge mais se retournait vite. La faena fut terne et sans relief. Entière. Carbonero, le plus léger 480 kg, très armé fut bien accueilli à la cape par le jeune diestro de Cadiz. Sous la pique le Ventorillo s’avéra manso et mit rapidement Galvan sur le reculoir. Il tenta de lui arracher quelques passes mais ne parvenant pas à le dominer ni à le templer il abrégea. Pinchazo. Entière contraire. 

 

Tous les yeux étaient rivés sur la révélation de la temporada 2017 : Ginés Marin. Ce dernier  reçu le 3° à la cape par des véroniques allurées avant un quite de Joaquin Galdos.  Histrion, sans être un foudre de guerre, fut noble et alla à mas au fil des séries sur les deux cornes que Ginés Marin réalisa dans un toreo classique et efficace, mais sans grande transmission. Entière.  

Ménagé au premier tiers Cafetero, soso et gazapon mit en difficulté Ginés Marin sur sa première moitié de faena. Sous les conseils et les encouragements de son picador de père, il se ressaisit et enchaina quelques bonnes séries, avant un final par adorños qui firent rugir d’effroi les tendidos. Entière. Forte pétition du public pour la deuxième oreille, que la présidence n’accorda pas avec raison : Ginés s’octroya donc une deuxième vuelta al ruedo. 

 

Preso après avoir bataillé dans la cape de Galdos poussa avec bravoure sous la première pique. Le jeune péruvien brinda sa faena au public et profita du fond de noblesse de son toro en le citant de loin. La faena restera terne et limite ennuyeuse. Media. On pensait que Joaquin plutôt connu pour sa volonté et son dynamisme allait tout donner avec l’ultime … Bajeza fut certes un peu manso avec une charge courte mais il dépassa complètement Galdos qui abrégea dès les premiers assauts. Bajonazo. Ce n’est pas avec de telles prestations qu’il va se trouver un nouvel apoderado. 

 

Lleno, Temps agréable. Fuerza Ponpon 

 

Textes Vicente, Photos www.photoslouise2z.com 


 

Dax : A. Cartagena et Lea Vicens a hombros 

 

Six toros de Los Espartales pour cette corrida de rejon matinale 

-Andy Cartagena, silence et dos orejas y rabo.  

-Leonardo Hernández, salut et salut.  

-Lea Vicens, oreille et oreille. 

 


 Enfin ! 

 

-Rafael Rubio Rafaelillo (iris de Van Gogh et or) : salut au centre et deux oreilles 

-Daniel Luque (sang et or) : oreille et oreille 

-Roman Collado Gouinguenet (violette de Toulouse et or) : double silence 

Après trois jours de disette, il sortit enfin en piste des toros qui embistèrent,  donnairent du jeu et donc le spectacle tant attendu. En parlant de spectacle nous sommes malgré tout restés assez loin des grandes courses de Pedraza d’il y a quelques temporadas où des toros débordants de bravoure étincelaient sous le fer. Là, les premiers tercios se résumèrent essentiellement à une première pique sous laquelle les toros s’employèrent et les secondes furent plus symboliques que spectaculaires, sans parler de la seule troisième avec une pique de tienta … Le lot de colorados était lourd, de 590 à 630 kgs, bien présenté, mais plus acteur du troisième tiers que du premier. 

 

Liebrote bien accueilli au capote par Rafaelillo poussa sous la première pique et se réserva sous la seconde. Toujours en mode belluaire, Rafaelillo entama tambour battant sa faena à un toro qui ne demandait qu’à suivre noblement sa muleta, surtout sur la corne droite, avant de s’éteindre. Deux pinchazos. Entière. Rafaelillo accueillit Bello par une larga de rodillas avant un tertio de piques en mode inversé puisque il laissa son Pedraza au milieu du ruedo pour la première rencontre et beaucoup plus près pour la seconde. C’est malheureusement un phénomène auquel on assiste de plus en plus. Comment tester ainsi la bravoure ? Le maestro de Murcia se remit à genoux pour débuter sa faena et comprit rapidement que s’offrait à lui une machine à embister. La tauromachie combative de Rafaelllo ne s’accorda pas avec la noblesse et la charge allègre de ce Pedraza. Avec plus de temple, nous aurions pu assister à une très grande faena. Entière. Vuelta al ruedo pour ce noble Pedraza. 

 

Potrillo ne fut pas un foudre de guerre trainant un peu la patte à la sortie du toril, fuyard et soso en piste. Malgré ce peu de matière, Daniel Luque déroula une faena ambidextre avec maestria et élégance qu’il clôtura par ses luquesinas. Entière caida. 

Le quinto était aussi noble que ses frères mais sûrement le plus faible du lot. Luque fut le moins chanceux au sorteo. Dommage car c’était lui le plus à même de faire de grandes choses avec ces toros. Après l’avoir bien reçu capote en main, le maestro de Gérena brinda symboliquement sa faena à David Roca le responsable des corales dacquois (Fuerza Ponpon). Luque torea a gusto Campeador avant que celui-ci ne perde toute transmission. Entière caida. 

 

Tontillo se fit remarquer au premier tiers poussant lors des deux seuls rencontres et mis en déroute la cuadrilla de Roman. Rafaelillo en bon chef de lidia, veilla au grain. Face à ce noble toro, Roman peina à s’imposer, toréant trop sur le voyage sans jamais charger la suerte. Ce manque de domination compliqua les choses au moment de vérité. En dernière position sortit des chiqueros Brigadier un haut et lourd Pedraza. Sous la première pique il envoya au sol le picador et sa monture sous le délire du public rouge et blanc. La seconde rencontre resta symbolique et le président Sicet changea le tiers à la demande de Roman. Sous la pression populaire une troisième rencontre fut accordée avec une pique de tienta. Le Brigadier chargea mais ne poussa pas. Ce ne fut pas ainsi que l’on put mesurer la réelle bravoure du toro. Pedro Ilturralde sortit sous l’ovation de l’arène. Le Pedraza fut noble, passa et repassa dans la muleta du jeune Roman qui n’exploita pas toutes les qualités de son toro avant que celui-ci n’aille a menos. Entière très caida. Mouchoir bleu bien généreux et sortie en triomphe de Currito Sanchez le mayoral. 

 

Le noble et bon quatrième « Bello » ainsi que le bravito sixième « Brigadier » furent crédités d’une vuelta posthume. Lleno, température caniculaire 

 

Textes Vicente, Photos www.photoslouise2z.com 


 Dax : le trophée pour Alejandro Adame 

 

Quatre novillos de Guadaira, parfaitement présentés, lourds et bien armés, les trois premiers récompensés d’une vuelta al rudeo, tous applaudis. Agressifs, mobiles, et toréables à condition de se battre. 

-Alejandro Adame (lavande et or), deux oreilles et deux oreilles. 

-Dorian Canton (vert et or), deux oreilles et oreille. 

Sept oreilles ont en effet été coupées, certaines généreuses comme les vueltas posthumes aux becerros : quatre par Alejandro Adame, déclaré vainqueur, et trois pour Dorian Canton, qui ont fait face à de grands novillos de Guadaira. Manuel Canavejal del Cid, le ganadero sortira a hombros avec les deux novilleros. Un élevage installé à Cala, province de Huelva, finca “El Silo” pour les vaches, les machos occupant les terres de El Arahal à Sevilla. Une ganaderia de sang Domecq, vía Jandilla…


 Fracaso Martin 

 

-Manuel Escribano (épinard et or) : double silence 

-Paco Ureña (marine et or) : double silence 

-Martin Escudero (lagon et or) : double silence 

Le lot de toros d’Adolfo Martin fut homogène tant sur leur présentation irréprochable, que sur leur médiocrité comportementale : tous deslucidos, sans transmission et manquant cruellement de race. Carton plein pour les sifflets à l'arrastre. Face à de tels ''opposants’’, les diestros du jour sont difficilement blâmables pour leur collection de silences.

 

Jaramero fut le premier à sortir en piste et à donner les premières inquiétudes au public : la tarde s’annonçait longue. Face à son premier toro deslucido, sans force et ni charge, Manuel Escribano fit le job. Il réjouit les tendidos par un second tertio allègre puis essaya de tirer quelques passes sur les deux cornes de son Adolfo. En vain, le maestro de Gerena abrégea. Entière 

Avec son second toro, Manuel essaya à nouveau, après trois paires de banderilles sans relief, il demanda à la présidence sous le son des clarines l’autorisation de poser une ultime paire. Ce qu’il fit remarquablement au fil des planches, sortant les aficionados dacquois de leur torpeur. Muleta en main il parvint à extraire au centre du ruedo deux séries de derechazos avant que Madroño ne s’éteigne définitivement. Entière.

 

Le premier toro de Paco Ureña sortit en piste manso, plus attiré par les tablas que par la cape. Lors de la faena l’Adolfo est parado et soso, Ureña essaya par le haut par le bas, sur la corne droite, sur la corne gauche : nada ! Son toro ne chargeant absolument pas, Paco pincha à cinq reprises avant une entière. Une partie du public aurait semble t il plus apprécié un bajonazo, désolé ce n’est pas le style de la maison Ureña qui fait les choses honnêtement jusqu’au bout de la lidia. 

Madronito petit noir chez les petits gris fut le moins dans le type. Protesté pour faiblesse dès sa sortie du toril il permit toutefois à Paco de nous gratifier de quelques véroniques allurées. Manso au cheval, et soso et parado à la muleta le maestro une fois encore s’arrima. Peu importe les terrains, les distances, le sitio : l’Adolfo n’a pas de passes dans le ventre.

 

Ce ne fut pas un cadeau pour le petit fils que de croiser le chemin de tels toros de son grand père à Dax. Et pourtant c’est sûrement Martin Escudero qui hérita de celui qui permettait le plus. Accueilli par de belles véroniques, le n° 51 semble un temps soit peu plus intéressé par les affaires taurines que ses frères. Effectivement le cardeno a un fond de noblesse et un semblant de charge, malheureusement le manque d’expérience du torero de la casa ne lui permit pas d’en tirer le maximum. Entière caida. A la sortie d’Aviador en piste, la messe était dite, il fallait que les bandas rentrent vite en piste pour redonner un peu d'alegria à cette tarde, Escudero volontaire essaya, mais son Adolfo s’éteignit très vite et Martin abrégea. Entière caida. 

 

9/10 d'arène Temps chaud Fuerza Ponpon 

 

Textes Vicente, Photos www.photoslouise2z.com


 Oreille matinale 

 

-Curro Diaz (nuit et or) : double silence 

-Juan Bautista (framboise des Alpes et or) : salut au tiers et oreille 

-Sébastien Castella (ciel et or) : applaudissements et silence 

Avec la sortie en piste des Montalvo, les arènes de Dax retrouvèrent des toros dont la présentation était tout à fait correcte. Malheureusement ils eurent comme dénominateur commun avec leurs congénères de la veille au soir un cruel manque de race et de fond, hormis le cinco. 

 Alors que la réception à la cape de Curro Diaz nous laissait plein d’illusion pour cette entame de course, la discrétion de son toro à la pique, et la difficulté qu’il posa aux banderilles compte tenu de son absence de charge laissa présager du pire … Le Montalvo est tardo et s’arrête au tiers de la passe. Faena et toro allèrent a menos. Pinchazo. Entière caida. Le quatrième Motalvo, colorado, fit tinter les étrillers des deux picadors en piste. Curro Diaz ne s’impliqua pas outre mesure dans cette faena, malgré quelques séries de derechazos et deux pincées de trincheras dont le maestro de Linares a le secret. Deux pinchazos. Entière caida. trois descabellos. Tout juste convalescent Curro Diaz n’a pas encore retrouvé son meilleur niveau qui lui fit survoler les temporadas passées et son légendaire engagement épée en main. 

Juan Bautista venu en remplacement de José Maria Manzanares suite à sa lourde opération décoiffante, se trouva porté par le public rouge et blanc. Il accueillit son premier toro par une succession de véroniques, chicuelinas et d’une media. Après deux piques prises sur la défensive Sébastien Castella alla faire le quite : le ton de la matinée était donné. JB mena son toro au centre du ruedo et le cita de loin. Toujours technique, voire même automatique, Juan Bautista enchaina les séries principalement à droite. Il ne se passa pas grand chose en piste faute de ‘’toro bravo’’ mais le public répondit présent, et exulta lorsque l’arlésien tua a recibir un Montalvo qui avait perdu la moindre charge depuis belle lurette ! Trois descabellos. 

Le cinquième, le plus lourd de l’envoi mais paradoxalement le plus mobile fut celui qui permettait le plus. il fut d’ailleurs le témoin du duel interposé entre l’arlésien et le biterrois. Afin de maintenir la connexion avec le public chauffé à blanc (et rouge) Juan Bautista prit à sa charge le second tercio, avec une remarquable deuxième paire de banderilles al quiebro. JB débuta à nouveau sa faena au centre du ruedo. Il profita tant qu’il put du fond de noblesse et de la charge allègre de son Montalvo pour lui imposer sa technique sur les deux cornes. Le Montalvo ne put supporter un tel rythme et rendit promptement les armes. 1/4 de lame, a recibir pour faire plaisir au public alors que le Montalvo était déjà un tréteau depuis longtemps. Deux descabellos. JB ne tarda puisqu’enchaînant divers moyens de locomotion il devait assurer un paseo à Calatayud dans la tarde. 

Sébastien Castella, après sa sortie a hombros de ses arènes la veille, eut à cœur de redoubler le triomphe dans le Sud Ouest. Malheureusement le sorteo ne lui fut pas favorable. Il entama sa première faena genoux à terre menant son Montalvo au centre du ruedo. Sébastien profita du fond de charge de son toro pour réaliser une faena technique, tout en douceur, en mettant la jambe et se croisant quand nécessaire. Le public dacquois de ce matin ne sembla pas touché par l’élégance de Sébastien. A la sortie d’une série le maestro reçu un puntazo à la main droite qui lui valut un tour à l’infirmerie des arènes. Sébastien toujours prêt à relever la competencia entama sa faena par les cambiadas ajustées qui sont sa marque de fabrique. Le Montalvo s’avèra soso, sans aucune charge ni intérêt pour l’étoffe rouge. A regret, sans s’entêter, Sébastien abrégeât. Entière caida. 

 

Casi lleno Temps estival Fuerza Ponpon 

 

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Dax: Feria d'aout  

''On a connu des blondes d’Aquitaine plus encastées'' 

 

-Julian Lopez El Juli (brique et or) : sifflets et silence 

-Alejandro Talavante (nuit de Chine et or) : salut au tiers et oreille 

-Alvaro Lorenzo (ciel et or) : oreille et silence 

En remerciements à tous les hommes de l’ombre qui permettent le déroulement des corridas dacquoises et plus particulièrement en hommage à ‘’Ponpon'' grièvement blessé à la jambe la veille dans les corales par un toro, c’est David Roca, chef des coraleros accompagné de Jacques Pene, Président de la Commission Taurine, qui remit symboliquement la clef du toril aux alguazils sous une chaleureuse ovation. A l’issue du paseo une minute d’applaudissements fut réalisée en l’honneur d’Ivan Fandino. 

 

L’ouverture de la Féria 2017 ne se fit pas sous les meilleurs auspices avec un lot de Domingo Hernandez impropre à la consommation aficionada : trapio et hechura indignes d’une arène comme Dax, sans moteur, sans fond, ni transmission, sans parler de l’absence totale de bravoure. Il ne s’agissait pas d’un lot de toros bravos, mais de toros pour figuras … Picotazos exigés. 

 

On eut beau chercher, on ne trouva pas une once de motivation ni chez le Juli ni chez  Cencerrero. Le Domingo Hernandez, soso, ne permit guère plus à droite qu’à gauche. Julian abrégea. Deux pinchazos. Un ‘’julipié’’. Trois descabellos. Ce ne fut guère mieux avec Desprendido, alors que l’entame de faena semblait plus prometteuse. Ce ne fut malheureusement qu’un mirage le temps d’une série de derechazos et de deux séries de naturelles. Le toro s’éteignit définitivement. El Juli abrégea de nouveau après s’être fait déborder. 

 

Pour qu’Alejandro Talavante puisse exprimer son toreo et son élégante personnalité il a besoin de matière. Bien que Cuarenta fut attiré par les tablas, Alejandro parvint à lier quelques séries ornées de détails, mais tout cela manqua cruellement de transmission. Le cinquième, manso, divagua en piste entre les deux picadors, avant une remarquable paire de banderilles de JJ Trujillo. Alejandro débuta sa faena genoux à terre au centre du ruedo et enchaina arrucinas et derechazos. Elégamment il déroula ensuite sur les deux cornes sans jamais contraindre son fade Domingo Hernandez. L’orfèvre de Talavante ne put offrir qu’une faena en plaqué or. 

 

Marchoso fut rapidement renvoyé au toril pour des problèmes de mobilité de l’arrière train, et fut remplacé par Clavelito. Pas grand chose à reprocher au jeune Alvaro, si ce n’est d’avoir prolongé une faena très classique, trop ?,  mais sans transmission aucune. Comme le tout fut propret, la première oreille de la Féria lui fut accordée. Avec l’ultime, alors qu’il avait l’opportunité de marquer un grand coup face à ces deux figuras compagnons de cartel, Lorenzo resta très discret. Il torea sur le voyage, sans aucune transmission ni émotion. Entière. 

Casi lleno Temps estival ‘’Fuerza Ponpon’' 

 

Textes Vicente, Photos www.photoslouise2z.com


 Dax l’ouverture 

 

En matinée face à des erales du Lartet, bien présentés et donnant un jeu varié (au dessus les 2 et 4) Alejandro Adame et Dorian Canton se sont qualifiés pour la finale de lundi matin. Plus de réussite aux aciers de la part des cinq aspirants aurait changé la physionomie et l’ambiance de cette course. On retiendra tout de même les bonnes prestations del Rafi face au compliqué premier et de Manuel Diosleguarde avec le plus noble du lot (forte voltereta du banderillero Miguelito à la sortie d’une pose). 

 

-El Rafi (foie gras des Landes et or) : salut au centre après avis 

-Alejandro Adame (neige et argent) : silence après avis 

-Manuel Diosleguarde (turquoise et or) : vuelta après avis 

-Dorian Canton (coeur de boeuf et or) : vuelta après avis 

-Juan Carlos Villita (rose de Grace et or) : silence après deux avis 

Dorian Canton et Alejandro Adame se sont qualifiés pour la finale